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Philippine a testé le métier de soigneur de pandas et de primates à Pairi Daiza

Philippine a testé le métier de soigneur de pandas et de primates à Pairi Daiza
Philippine a testé le métier de soigneur de pandas et de primates à Pairi Daiza - © Tous droits réservés

Pour cette première étape, direction la Chine, à la rencontre des pandas. Philippine nous raconte son aventure du jour.... 

La première étape est évidemment de rencontrer le soigneur. Première question dès que Robin le soigneur arrive : " vous n’avez pas mis de parfum trop fort ? Parce que ça, ça risque de le mettre en rogne ". Je réfléchis rapidement, j’ai quand même bien mis un pschit de parfum après ma douche. Oups ma dernière heure aurait-elle- sonnée?

Comment ça se passe une journée type pour un soigneur de panda ?

Il faut savoir que le soigneur assigné aux pandas est relativement fixe parce que l’animal le connaît et qu’il y est habitué mais Robin a aussi l’occasion de travailler avec d’autres animaux. Dans le cas de Robin, il travaille également avec les koalas et diables de Tasmanie. La première étape ça va de préparer la nourriture parce que le matin, les pandas ont faim. L’alimentation de base se compose principalement de bambous. Ces bambous ils sont renouvelés tous les jours au moment du nettoyage de l’enclos car il doit être frais pour être mangé par le panda. Ensuite on procède au nourrissage et en même temps lui faire son training médical.

Un training ?

Oui, le training médical comme vous pourrez le voir demain dans le 6-8, c’est une sorte d’entrainement et suite d’exercices à répéter pour familiariser le panda avec différentes manœuvres qu’un vétérinaire pourrait effectuer mais aussi s’assurer de sa bonne santé. Exemples

Malheureusement moi je n’ai pas pu le faire puisque c’est réservé aux soigneurs. Par contre j’ai eu le plaisir de nettoyer l’enclos et de ramasser plus de 15 kg de caca.

Verdict, est-ce que soigneur de panda, c’est un job pour vous ?

C’était une expérience incroyable que d’être si près de cet animal dont tout le monde parle tant. Je vous avoue que je n’ai pas vraiment réalisé sur le moment parce que j’étais assez impressionnée. Maintenant il faut bien comprendre que je n’ai pu voir qu’une partie du job et je ne peux pas me limiter à ce que j’ai vu. Maintenant, j’ai eu une plutôt bonne note du soigneur qui m’a dit que je pouvais revenir quand je voulais pour l’aider.

2. Soigneur des primates (saïmiris/siamangs) : Laurie Sieuw et Antoine Brismee

Deuxième étape, on va parler des petits singes !

Oui des petits singes mais plus précisément du travail de leurs soigneurs puisque j’ai eu la chance de suivre des soigneurs d’un autre type, ceux des primates.

Il existe différents types de primates à Pairi Daiza mais moi j’ai pu approcher de près les Saimiris (vous voyez ces petits singes tout mignons qui vous saute facilement dessus) mais aussi la famille de Siamangs, des singes faisant partie de la famille des gibbons qui ont pour signe distinctif de bras minces et souples et pas de queue. Pairi Daiza a tout de même la chance d’accueillir toute une famille : Jake, Katie et leur petits, arrivés à Pairi Daiza en 2003.

La première étape c’est, dès le matin,  relativement tôt, de préparer leur repas. Pour les Siamangs, la nourriture se compose principalement de légumes mais il n’est pas rare qu’il chasse eux mêmes quelques insectes sur leur ile.

En ce qui concerne les saimiris, leur régime est assez omnivore et on leur prépare des légumes, fruits et parfois même un peu de viande. Evidemment, pour leur sécurité, les singes restent en intérieur la nuit et sont sortis chaque matin.

Comment peut-on devenir soigneur de singes?

En fait c’est assez simple et compliqué en même temps. Je ne pense pas qu’on s’improvise soigneur. Vous devez avoir, évidemment une certaine passion pour les animaux et puis, comme me le disait Antoine, ce n’est pas vous qui choisissez l’espèce, c’est l’espèce qui vous choisit. Ici il ne faut pas spécialement avoir de formation vétérinaire de base mais simplement une passion pour les animaux et une envie de  passer une majeure partie de votre temps à les aider. Il est évident qu’ici, c’est bien plus qu’un métier.

Vous avez pu approcher de tout près les singes, est-ce qu’il y a un moment où vous avez eu un peu peur?

Evidemment, ça reste des animaux  sauvages, maintenant dans les brefs moments que j’ai passés sur place (parce qu’il est évident qu’on ne peut pas tester un job simplement en un jour), j’ai trouvé admirable la relation soigneur-animal, c’était vraiment touchant de voir comme ils étaient dans un sens " perturbé " de voir de nouvelles personnes arriver dans leu environnement.

D’’ailleurs, petite anecdote, un qui a eu peur c’est peut-être le preneur d’images parce que ces petits animaux sont clairement des farceurs, la bonnette du micro RTBF a failli ne pas y survivre !

Vous retrouvez toutes les images et plus d’informations demain en TV dans le 6-8 mais aussi sur le site de Flair.be

 

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