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Lionel, chauffeur à la STIB et fidèle au poste

Ils sont nombreux à continuer à travailler malgré le confinement, pour que la vie puisse suivre son cours. On pense à toutes les personnes qui œuvrent dans le domaine médical bien sûr, mais il n’y a pas qu’elles.

Parmi ces courageux travailleurs, il y a notamment le personnel de la STIB : d’abord tous ceux qui travaillent dans l’ombre, comme les techniciens ou le personnel de nettoyage, mais aussi ceux qui sont en première ligne, comme le personnel au guichet ou les chauffeurs de bus.

Pour Lionel, tout va bien

Nous avons interrogé un chauffeur de bus pour connaître son ressenti par rapport à la situation actuelle. Lionel Guns fêtera ses 15 ans de service à la STIB en juillet. Il travaille pour le dépôt de Delta, sur une quinzaine de lignes. Les mesures de sécurité pour éviter la propagation du virus, il les applique depuis plusieurs jours comme tous ses collègues. Mais pour lui pas de souci : les passagers ont semble-t-il bien compris les consignes. Ils montent à l’arrière comme demandé, respectent les distances de sécurité et acceptent de descendre du véhicule s’il est trop rempli (nombre de passagers limité en fonction de la taille du bus).

"Si ça pouvait être comme ça tous les jours"

A tout malheur, bonheur est bon. Depuis l’entrée en vigueur du confinement, le trafic dans la capitale a fortement diminué. La conduite qui pouvait s’avérer parfois sportive pour les chauffeurs, est beaucoup plus fluide pour le moment. Quand on évoque le sujet avec lui, Lionel s’en amuse : "Si ça pouvait être comme ça tous les jours, ce serait chouette. On espère que ça ne durera pas, mais ça amènera peut-être les gens à réfléchir à se déplacer autrement". En attendant, Lionel lève le pied, pour éviter d’être trop en avance sur les horaires. Qui a dit que les bus n’étaient jamais à l’heure ?

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