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Viva for Life : Sara très émue face aux témoignages sans filtre d'enfants

La pauvreté, les enfants y sont confrontés tous les jours dans certaines écoles. C’est notamment le cas des élèves d’une école de Binche, sensibles à la cause Viva for Life. Ils témoignent au micro de Simon Gérard.

La précarité peut être inscrite sur les vêtements, les chaussures, les jouets. Et même dans les boîtes à tartines des enfants. Les enfants aussi le remarquent et cela les affecte. Dans un reportage touchant, ils font part de ce qu’ils ont déjà pu apercevoir dans la cour de récréation.

"Ses vêtements sont déchirés, ou parfois il pleure tout seul. Je lui ai demandé pourquoi il pleurait et il m’a dit que ses parents ne pouvaient pas lui offrir de vêtements. L’autre fois, il est resté en t-shirt… avec un pull, mais ses vêtements étaient déchirés", raconte un enfant.

Le cas n’est pourtant pas isolé. En Wallonie et à Bruxelles, 1 enfant sur 5 n’a pas de vêtements neufs quand les siens sont usés. Cela veut dire que sur une classe de 20 élèves, 5 seraient dans le cas.

J’en ai vu plein. Je n’aime pas trop voir ça, ça me fait du mal. Je n’aime pas qu’ils soient pauvres


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Les mots de ces enfants n’ont pas laissé indifférents Sara et les chroniqueurs présents aux abords du cube. "Mon épouse travaille depuis quinze ans dans l’aide à la jeunesse et je dirais que ce qu’on a entendu là, c’est encore très loin de la vérité malheureusement", conclut Michel Dufrasne.

Seul on n’arrive à rien. Si chacun de nous participe maintenant avec ses propres moyens, on peut tous ensemble contribuer à améliorer la qualité de vie de ces enfants. Vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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