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Quand conduire son enfant à l'école devient impossible

Vous le remarquez chaque fois que vous allez à la pompe… cela coûte un bras de faire le plein. Dans certaines familles, la voiture n'est tout simplement plus abordable, ni même le bus. C'est le cas de Cathy, une mère mouscronnoise.

Charlotte Legrand avait rencontré Cathy l'an passé. Elle a été licenciée il y a quelques mois et n'a plus touché de revenu depuis la mi-septembre. Elle a eu un accident de voiture et impossible de réparer ou racheter un véhicule. Question budget, le moindre cent a son importance. Cathy redécouvre la vie à vélo… car même le bus est trop cher pour elle.

"Du vélo, je n’en avais plus fait depuis mes 17 ans" lance Cathy.

Elle a dû s'y remettre pour se rendre au travail en tant que femme de ménage : "Quand j'arrive pour faire un petit travail qui commence à 4 heures du matin je me lève à 3 heures (pour arriver à l’heure). Les petits parcours en voiture sont énormes (à vélo)" souffle-t-elle.

Elle poursuit :

Quand j’arrivais à un endroit pour nettoyer, j’avais envie de m’asseoir parce que mes jambes tremblaient, j’étais à bout de souffle. Et quand on a nettoyé pendant 4-5 heures d'affilée il faut remonter sur le vélo et rentrer. C’est dur.

Pédaler à vélo, pour suivre le bus de son fils

Si elle a pu payer un abonnement de bus pour son fils, elle ne peut pas s’offrir la même chose pour prendre les transports en commun. Pour amener son fils à l’école avant qu'il ne parte en voyage scolaire, elle a dû pédaler derrière le bus. Elle a cherché quelqu'un pour les amener tous les deux en voiture et transporter les valises jusqu'à l’école mais elle n’a trouvé personne.

Cathy n’a donc pas eu d’autres choix que de déposer la grosse valise et le sac de couchage de son fils dans le bus et de le suivre en vélo. Celui-ci était stressé de voir sa maman arriver en retard. Elle raconte :

Je pédalais comme une dingue (pour suivre le bus et arriver à temps). Pour ne pas qu’il ait la honte que j’arrive à vélo à l’école, j’ai accroché mon vélo sur une place plus loin et on a monté la rue à deux à pieds.

Elle ajoute : "Je vais continuer mais c’est dur, je suis fatiguée".

On a tous un rêve ici à Viva for Life, on veut aider un maximum d’associations qui apporteront un soutien indispensable à de nombreuses familles et ce rêve, on ne pourra pas le réaliser sans vous ! Il y a urgence, car plus on attend avant d’agir auprès de ces enfants, et plus on met en péril leurs chances d’avoir un avenir meilleur. On compte sur vous !

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