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Les animateurs retiennent leurs larmes : Muriel a perdu 17 kg pour nourrir son fils

Les trois animateurs ont été touchés par le témoignage de Muriel et de son enfant, Castiel. Elle a dû se priver de repas pour pouvoir nourrir correctement son fils, perdant 17 kilos en quelques mois.

Qui dit précarité, dit privation. C’est particulièrement vrai pour les familles monoparentales pour le chauffage par exemple mais aussi pour la nourriture, un besoin pourtant vital. Muriel élève son fils Castiel toute seule. Il y a 2 ans, elle a vécu une période très compliquée. Il a fallu se priver pour que son enfant de 8 ans ne manque de rien. Elle a perdu 17 kilos en quelques mois.

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"Je pensais que je n'avais rien à faire dans cette vie"

Muriel se souvient amèrement de cette période difficile. Elle avait préféré cacher la réalité à son enfant pour le préserver au maximum. "Il y a eu beaucoup de soirées lors desquelles il me demandait à table : 'Tu ne manges pas maman ?' Non maman elle n'a pas faim. Alors que maman avait faim, mais il n'y avait qu'une seule part".

Castiel n'était cependant pas dupe : même à 8 ans, il comprenait que le quotidien de sa famille était compliqué. Pire encore, il s'interrogeait sur sa raison de vivre : "Cela me rendait triste des fois quand maman me disait 'bonne nuit'. J'avais les larmes aux yeux parce que je me disais qu'elle prend toujours bien soin de moi et elle ferait tout pour moi. Je pensais que j'étais inutile et que je n'avais rien à faire dans cette vie".

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Le dialogue rompu face à une telle situation

De son côté aussi le petit garçon préférait éviter d'aborder un sujet aussi délicat avec sa maman. Castiel a dû garder ses émotions pour lui, alors qu'à 8 ans, on est censé pouvoir les extérioriser. Il faisait même déjà preuve d'une incroyable maturité : 

Si je lui disais tout, elle aussi serait dramatisée et le serait encore plus qu'elle ne l'était déjà.

À cette période-là, Muriel et Castiel ne s'adressaient presque pas la parole, pour éviter de confronter l'un au malheur de l'autre. "On ne se parlait pas à cette période-là. On vivait en parallèle et on s'est beaucoup perdu" regrette encore la maman.

Ce témoignage saisissant a touché autant Ophélie, que Sara et Marco, les laissant tous sans voix. L'animateur du Réveil de Tipik était estomaqué de cette situation : "Je ne peux pas imaginer qu'on ne serve à rien à 8 ans. C'est horrible d'avoir l'impression de ne pas devoir être là dans la vie. C'est affreux de penser cela à 8 ans".

Imaginez l’impact que de telles situations peuvent avoir sur le développement des jeunes enfants. C’est pour les préserver des problèmes liés à la précarité que les associations veillent à offrir aux enfants des lieux d’accueil pour jouer avec d’autres, exprimer leur émotions, se dépenser, apprendre, ou simplement passer un moment avec leurs parents, le temps d’une parenthèse où on oublie les tracas du quotidien.

200 associations sont en attente d’un financement. Ensemble, en les soutenant, on peut avoir un impact réel sur le quotidien et l’avenir des enfants.

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