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"Il y a 10 ans, les personnes âgées étaient à risque de pauvreté. Aujourd'hui, la balance est inversée : ce sont surtout les enfants qui sont à risque."

L'Université de Mons a réalisé une étude auprès des associations financées par l'opération Viva for Life, qui démontre que cette action a un impact positif et concret sur la qualité de l'intervention auprès des enfants et de leur famille.

Willy Lahaye, professeur à la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'UMONS, participe à la rédaction de l'annuaire sur la pauvreté en Belgique. Il explique l'évolution de la pauvreté en Belgique, et son impact sur les enfants.

"Il y a 10 ans, nous nous étions promis de tirer 380 000 personnes hors de la pauvreté. Malheureusement, depuis, nous en avons pris 418 000. Le plan prévoit encore une augmentation d'ici 2019. Il y a 10 ans, les personnes âgées étaient à risque de pauvreté. Aujourd'hui, la balance est inversée : ce sont surtout les enfants qui sont à risque."

L'étude conclut que Viva for Life a eu impact à trois niveaux :

1) une augmentation de l'emploi, qui permet un renforcement de l'encadrement et de l'accueil des structures concernées qui peuvent ainsi recevoir plus de familles et d'enfants ;

2) un bénéfice direct pour l'enfant à travers cet accueil ;

3) pour les institutions même, un renforcement du dispositif général qui leur permet de travailler en maillage en externe et interne et optimiser ainsi leurs services.

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