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Au commande de l'émission TV: Anne-Laure Macq et Adrien Devyver

Au commande de l'émission TV: Anne-Laure Macq et Adrien Devyver
Au commande de l'émission TV: Anne-Laure Macq et Adrien Devyver - © Tous droits réservés

Chaque jour, du 17 au 23 décembre, ils présenteront la quotidienne TV sur La Une. Un duo complice et complémentaire. On ne change pas une équipe qui gagne !

 

C’est la 3ème édition de Viva For Life, quelles sont vos motivations ?

Anne-Laure : Quand on voit que la pauvreté touche de plus en plus d’enfants mais aussi les résultats concrets au travers des associations aidées grâce à Viva for Life, on a envie de recommencer et de faire encore plus ! Je me dis que plus la cause est bien cernée, plus il y aura de gens sensibilisés. Et derrière l’énergie positive de l’opéra - tion, c’est une sacrée responsabilité aussi car c’est l’ave - nir des enfants qui est en jeu et ceux qu’on peut peut- être aider aujourd’hui seront les adultes de demain...

Adrien : Il faut absolument que la cause soit entendue et qu’on arrive à sensibiliser le plus grand nombre de per - sonnes. Mais c’est aussi une motivation et un plaisir de tra - vailler au quotidien avec des équipes super emballées par l’opération.

Quel est le souvenir fort de Viva For Life qui vous a le plus marqué ?

Anne-Laure : Le témoignage d’un papa, l’an dernier, qui était seul avec son enfant. Il voulait apprendre à être un " bon papa " et s’inquiétait pour l’avenir de son enfant. J’ai été submergée par l’émotion. C’est d’ailleurs aussi ce qui fait la force de l’opération…

Adrien : C’est le même témoignage qui m’a le plus touché l’an dernier et qui a d’ailleurs fait verser des larmes à Christophe Willems en studio...

Ressentez-vous un peu de pression pour le montant des fonds à récolter ?

Anne-Laure : Non, il n’y a pas de pression parce qu’il n’y aura pas de couperet si on n’atteint pas le même montant que l’an dernier… Mais on a tous la volonté et l’espoir de faire aussi bien ou même mieux. Parce qu’on sait que les demandes d’aide sont nombreuses et qu’il est difficile de soutenir tout le monde.

Adrien : Non, ce n’est pas du tout une pression qu’on se met. Il y a surtout l’envie de transmettre de manière la plus efficace en télé les valeurs de l’opération. Ce serait évidem - ment bien d’augmenter encore le montant mais ce n’est pas l’objectif premier à atteindre.

Cette année, l’action s’étend par rapport à l’âge des enfants aidés : ce sera de 0 à 6 ans, l’âge de l’entrée à l’école et d’une plus grande socialisation. Quels sont vos souvenirs à vous ?

Anne-Laure : Tout d’abord, je trouve cela super d’étendre l’âge parce qu’entre 4 et 6 ans, c’est l’âge de la construction nécessaire aux apprentissages essentiels et c’est important que ceux-ci aient lieu dans de bonnes conditions et dans le plaisir, sans être freinés par les difficultés financières ou autres. Pour ma part, à l’école de village où j’allais (à Momi - gnies), je me rappelle de mon institutrice de 1ère maternelle qui était d’une incroyable douceur. Mais c’est aussi là que j’ai eu le 1er contact avec les spectacles : le théâtre, les ma - rionnettes, les comédiens qui venaient à l’école,...

Adrien : De mon entrée à l’école, je m’en souviens comme d’un moment d’angoisse. J’avais peur de l’inconnu ! Je pense que c’est très important d’être bien encadré à ce stade de l’enfance. Et c’est un beau défi de prendre toute l’enfance de 0 à 6 ans en compte.

L’opération se déroulera cette année à Charleroi; cela change quelque chose pour vous ?

Anne-Laure : J’y suis née ! Enfin, à Jumet. Je connais mieux Charleroi que Liège car venant de Chimay, c’était pour moi, la grande ville la plus proche. Je suis contente que cela se passe dans ma province et que cela donne aussi une image différente de la ville parfois perçue comme triste ou craignos. Et puis, je vais pou - voir voir mes enfants au cours des 7 jours d’antenne !

Adrien : Je serai un peu à domicile puisque j’y travaille pour Un Gars, un Chef ! Mais sinon, je suis content que ce soit une nouvelle ville qui nous accueille. Et Charle - roi est très réceptive à l’opération.

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