Super Nanas

Tous les samedis de 14:00 à 16:00 sur Vivacité

Plus d'infos

"Les femmes DJ sont parfois engagées parce qu'elles sont des filles et non pour leur musique" : Maya Cox est l'invité d'Ophélie Fontana

Chaque semaine dans Super Nanas, votre rendez-vous 100% positif, Ophélie Fontana vous fait le portrait d'une personnalité inspirante. Cette fois-ci, elle nous présente une DJ belge : Maya Cox ! 

Maya Cox est une DJ belge née d'une mère bruxelloise et d'un père anversois. Son père, DJ dans les années 70 sous le nom de cactus lui fait découvrir la musique qu'on écoute tard dans la nuit. Elle commence le métier en duo avec sa cousine Caroline sous le nom Moulinex. Elle joue rapidement dans des clubs et des salles de tout le pays.

" Musicalement, j’ai toujours aimé tous les styles de musique - mais en matière de mixage, la tech-house et la techno sont mes genres préférés." 

L'artiste a grandi en écoutant beaucoup de Station Indépendante Satellite ou SIS Radio, une radio pirate située à deux pas de chez elle à Ixelles. Elle a également enregistré des tonnes de cassettes tout au long des années 80, qu'elle écoute encore aujourd'hui. Mais aussi en écoutant des vinyles : Beat Box Boys 'Einstein, Code 61's Drop The Deal, 2 Belgen's Lena, Ibiza's Amnesia, Anne Clark's Our Darkness, Klaus Nomi's The Cold Song,…

Après de nombreuses années d'expérience la dynamique belge continue a cartonner dans de nombreux festivals, dans des soirées événements ou encore régulièrement en radio. Elle n'est pas la seule femme DJ... et pourtant. 

Un constat : dans le classement des 100 DJ les plus célèbres, nous y retrouvons que 8 femmes. 

D'où provient cette sous-représentation ?

C'est l'une des questions que nous avons posé à Maya Cox. 

Maya Cox : Je pense que la société a tendance à voir l'homme comme quelqu'un de plus doué au niveau de la technique. La musique d'un DJ étant quelque chose qui se rapporte à de la technique. Ensuite il y a aussi le problème de la sexualisation des corps. Malheureusement, parfois, le corps devient un argument de promotion. Pour certains événements, les organisateurs ont tendance à prendre une femme pour vendre une image. Personnellement, j'espère vraiment pas qu'on m'engage pour ça et ce n'est pas du tout ce que je veux mettre en avant. 

Réécoutez l'interview ici !

► A lire aussi : "J'ai voulu décrire tout ce que j'avais sur le cœur" Anne Gruwez est l'invité d'Ophélie Fontana

Rendez-vous chaque samedi dès 14h sur VivaCité avec nos "Super Nanas" Ophélie Fontana, Sara De Paduwa, Fanny Jandrain et Laure Fornier. 

Newsletter Vivacité

Recevez chaque vendredi matin les événements, concours et l’actu Vivacité.

OK