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" LE DAIM " : Jean DUJARDIN fait parler son blouson sur Vivacité !

« LE DAIM » : Jean DUJARDIN fait parler son blouson sur Vivacité !
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« LE DAIM » : Jean DUJARDIN fait parler son blouson sur Vivacité ! - © Tous droits réservés

L'équipe de Quoi de Neuf recevait ce mercredi, Jean Dujardin pour son rôle dans le prochain film de Quentin Dupieux.

Georges, 44 ans, et son blouson, 100% daim, ont un projet.

Quentin Dupieux, démontre les vertus essentielles d’une bonne histoire dans son dernier film " le Daim ". Une comédie étrange où la nouvelle vie de son héros Georges (Jean Dujardin convaincant), au bout du rouleau, débute par l’achat d’un blouson 100% daim pour la modique somme de 7 500€ !

Il plaque tout du jour au lendemain. Une acquisition qui vire à l’obsession pure. 

Qu’est-ce qui vous a attiré dans le cinéma de Quentin Dupieux ?


Jean Dujardin : Avec Quentin, c’est une histoire de séduction. Je connaissais son cinéma mais je n’étais pas vraiment sûr d’y avoir ma place. Et puis, il est venu me proposer ce Daim. Tu vois débarquer un type marrant, sympa, détendu, à la cool. Mais il suffit de quelques minutes pour comprendre tout de suite que le type a une vision hyper précise de ce qu’il veut faire. Il m’a raconté son histoire de blouson et ça m’a plu. Quentin a quelque chose de très séduisant. On a envie de lui plaire. On sent bien qu’avec lui les choses ne sont pas tout à fait comme ailleurs. Et puis j’ai tout de suite aimé son énergie, son envie de faire du cinéma là, tout de suite, maintenant. C’est rare les metteurs en scène qui ont un regard, une vision aussi forte que Quentin. Avec lui, on se sent en sécurité même dans les scènes les plus dingues. Ça fait partie de ces gens avec lesquels il faut se laisser aller. Ça ne sert à rien d’avoir de l’ego avec Quentin. Ça ne peut pas marcher. Il faut se mettre au service de son imaginaire.

 

Comment approche-t-on un personnage comme Georges ?


En ne jouant pas le scenario. Il était hors de question de faire un numéro d’actor studio sur la folie. Les américains le font très bien mais ce n’est pas le registre du cinéma de Quentin. Je le comprends Georges. Il y a un truc en lui, une solitude, une envie de tout foutre en l’air qui me touche personnellement. Georges lâche tout. Qui n’a pas rêvé de faire ça ? A partir du moment où j’ai compris ça, je me suis mis à jouer ce personnage le plus normalement possible. Des petits gestes, des regards, une façon d’être bien ancré dans le sol. Pour que ce personnage fonctionne, il faut qu’on y croie tout de suite. Il doit être très terrien. Je crois qu’il ne faut pas chercher à faire le malin dans un film de Quentin Dupieux. Faut juste être à sa
place. Ça donne forcément quelque chose d’inattendu avec lui. Je ne m’étais pas rendu compte sur le tournage à quel point je suis à l’écran un double de Quentin. Je ne sais pas… C’est un truc étrange. La barbe, les gestes, la manière de parler… Je n’ai absolument pas cherché à l’imiter et lui-même ne m’a jamais
dirigé dans cette direction. Mais on est obligé de reconnaître qu’à l’image ça produit un truc inquiétant. 

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