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La Ligue des familles propose un congé spécial pour aider les parents face à l'imprévu

 

 

Chaque travailleur aurait droit à un " stock " de 8 heures par an !

Toutes les enquêtes le démontrent, les difficultés à organiser vie de famille et vie au travail sont écrasantes pour les parents. La Ligue des familles met en avant plusieurs propositions concrètes à mettre en œuvre par le prochain gouvernement fédéral.

Selon notre dernier Baromètre de décembre 2018, près de 8 parents sur 10 ont des difficultés à combiner travail et vie de famille. C’est considérable. Pire, 1 parent sur 4 est au bord de l’épuisement (burn out parental) en grande partie à cause de ces difficultés.

Face à de tels constats, il était indispensable pour la Ligue des familles de chercher des solutions nouvelles et fortes pour faire baisser cette pression. Plus encore, de créer un débat public le plus large possible pour que ces propositions soient reprises dans la déclaration de politique générale du prochain gouvernement. Sur ce premier thème (quatre autres suivront jusqu’en mai), l’idée est d’agir à plusieurs niveaux : d’abord créer un nouveau droit pour aider les parents à faire face aux imprévus, puis outiller davantage les employeurs pour améliorer et systématiser la prise en compte des contraintes familiales dans l’organisation du travail, et enfin diminuer la durée du travail pour laisser plus de place à la vie personnelle et familiale.

Un " congé de conciliation "

Anticiper, organiser et mener tout de front est un combat quotidien pour les parents qui travaillent. Encore plus pour les femmes qui assument le plus souvent l’essentiel de la vie familiale. Dans ce défi de chaque jour, un imprévu surgit et c’est le stress. Urgence, surcharge et course contre le temps sont les maux de la parentalité moderne. 

Pour y répondre, une idée neuve et originale : permettre à tout travailleur de s’absenter de son emploi pendant quelques heures, avec la possibilité de prévenir au dernier moment, sans justification ni contrôle et ni perte de salaire. Cette idée, nous l’avons nommée " congé de conciliation ".

Concrètement, tout travailleur aurait droit à un quota de huit heures par an de congés, les travailleurs-parents auraient huit heures supplémentaires par enfant et les parents-solo encore huit heures en plus. De quoi arriver plus tard au travail, le temps d’organiser les solutions de garde pour un enfant malade, partir plus tôt pour la réunion de parents d’élève, s’absenter trois heures une journée pour un rendez-vous médical avec son enfant ou faire face à tout autre imprévu ou impératif familial. Dans notre dernier Baromètre, 72 % de parents sont favorables à ce congé de conciliation.

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