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Chez les fourmis les embouteillages, ça n'existe pas.

Les fourmis ne connaissent pas les bouchons. Contrairement à nous les humains, elles arrivent à éviter les embouteillages même lorsque le trafic est complexe ou perturbé par des éléments extérieurs. Des chercheurs du CNRS ont tenté de percer leur mode de fonctionnement.

Les bouchons, ça n’existe pas dans la nature et encore moins chez nos amis les fourmis. Dans la nature la fluidité est reine. En comparant notre façon de se déplacer à celle de tous les animaux vivant c’est ce qu’on remarque.

Des fourmis qui ont d’ailleurs fait l’objet d’une étude dans le but d’améliorer nos propres réseaux routiers.

Des équipes de scientifiques ont mis les fourmis à l’épreuve en créant les pires conditions possible de déplacement en leur barrant la route, en plaçant des ponts, ou des tunnels étroits sur leur chemin, ce qui aurait pu créer de gros embarras de circulation. Au lieu de ralentir face à ces obstacles, elles mettent le turbo pour fluidifier le trafic. Quand une fourmi sent que la voix principale est saturée, elle ne s’engage pas. Le Code de la route des fourmis les pousse même à retirer les obstacles pour les déplacer sur le côté.

Les fourmis se la jouent collectif.

Le bouchon est donc une invention purement humaine à cause de notre individualisme sur la route c’est ce que nous montre l’observation des insectes. Un modèle qui pourrait bien nous faire gagner du temps. Selon les résultats de cette étude, nous gagnerons à s’inspirer du vivant pour faciliter notre quotidien pour penser le monde de manière collective et non l’inverse.

C'est la conclusion étonnante d'une étude des chercheurs du Centre de recherche animale (CNRS/université Toulouse) et de l'université d'Arizona (États-Unis).

 

 

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