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C'est Noël avant l'heure, des sapins bio belges c'est pour bientôt?

Les sapins de Noël risquent de vous coûter plus cher. En tout cas, les sapins naturels…

L’Union ardennaise des Pépiniéristes Centre pilote des sapins de Noël, est une ASBL qui a pour mission d'innover en matière d’environnement, de respect des règles, d’évolution, et même de qualité du produit. L’UAP-CPSN concentre plus de 95 % de la production wallonne, avec 61 producteurs.

Le Centre pilote des sapins de Noël a signé une convention pour utiliser moins de produits "phyto". Leur mission accumulé au stock des sapins de Noël disponible, ou non, fait qu’une augmentation du prix du sapin de Noël est à envisager. Les demandes en qualité et en écoresponsabilité influencent en effet le prix de notre roi de la forêt.

Concrètement, l’utilisation d’engrais chimiques sera donc bannie dans les cultures. Le temps de production et de main-d'oeuvre sera logiquement plus important. Les premiers sapins bio seront plantés cette année. De sept ans pour obtenir un sapin prêt à garnir pour les fêtes de fin d’année, ils passeront à dix ans. Par an, le Centre Pilote compte planter 30.000 sapins les trois prochaines années. D’ici là, les autres cultures wallonnes de sapins s'aligneront sur ce modèle plus responsable. 

De véritables sapins

Mais avant que ces sapins bio n'apparaissent sur le marché, des sapins "véritables" seront disponibles cette année. Ils seront différentier grâce à une étiquette "Sapin Véritable". En effet, ce label a été créé par les producteurs ardennais membres de l’Union Ardennaise des Pépiniéristes (UAP) afin de mieux positionner le sapin de Noël Wallon face à ses concurrents européens. La marque s’applique à toutes les variétés produites, pour autant que les arbres vendus et étiquetés " Véritable " respectent les critères de qualité énoncés dans le cahier des charges. 

La Charte " Véritable & Eco Responsable " stipule :

  • l’interdiction d’utilisation d’herbicides lors des 2 dernières années de culture ;
  • l’interdiction d’exportation de mottes de terre ;
  • l’établissement d’un historique complet et transparent des intrants phytosanitaires tout au long de la culture via un registre spécifique ;
  • une analyse des sols l’année de plantation et au minimum la 5ème année ;
  • la suppression des plantations en zone d’habitat au terme de la culture en cours et la replantation avec une zone tampon supplémentaire de 20 m derrière la zone d’habitat ;
  • le recours, de façon optionnelle, à des chevaux de trait pour le nettoyage et le fauchage mécaniques des parcelles.

Jonathan Rigaux, Président de l’Union ardennaise des Pépiniéristes et du Centre pilote des sapins de Noël était l’invité ce matin dans Quoi de neuf? Pour voir ou revoir la séquence :

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