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Votre porte-monnaie sera de nouveau impacté à cause des emballages non recyclables

Selon les éditions Sud Presse, toute une série d’emballages qu’on peut théoriquement jeter dans le sac bleu nuisent "gravement" au processus de collecte sélective, de tri ou même au recyclage. Début juillet, la Commission interrégionale de l’emballage a dressé une liste noire de ces emballages. C’est un des sujets de la revue de presse que Cyril a développé ce matin dans le 8/9.

En 2018, nous avons payé 9,40€ par an et par habitant

En 2025 au plus tard, pour les mettre sur le marché, les producteurs devront payer un "point vert" bien plus cher. Cyril décrypte "bouteilles en plastique recouvertes d’un film aux couleurs aguichantes, poches flexibles en aluminium contenant un délicieux de jus de fruit… Par leur originalité, ces emballages séduisent les consommateurs." En réalité, ils représentent un véritable cauchemar pour les centres de tri et pour les sociétés en charge du recyclage.

La difficulté : c’est qu’à cause de l’aluminium qu’elles contiennent, elles se retrouvent dans le flux des canettes écrit le quotidien. Or, elles poseront ensuite des difficultés dans le processus de recyclage car ces poches brûlent au lieu de fondre. Pour les canettes avec un corps en plastique, la difficulté est qu’on est sur du multi-matériaux. Or, ces emballages vont se retrouver soit parmi les métaux, soit parmi les plastiques. Et dans les deux cas de figure, ça posera aussi un problème au recyclage.

Un pas vers le changement

Les éditions Sud Presse ajoute que la Commission interrégionale de l’emballage vient d’identifier les types d’emballages qui peuvent nuire au processus de collecte sélective, de tri ou qui ne peuvent pas être recyclés. Une liste réalisée conformément au dernier agrément octroyé par les trois Régions à Fost Plus, l’organisme en charge de la collecte de la gestion des déchets d’emballages d’origine ménagère.

Objectif de cette liste noire se questionne Sud Presse ? Appliquer pour ces produits un tarif "Point vert" fortement dissuasif, s’élevant au moins au double du tarif le plus élevé. Concrètement, cela signifie que les producteurs devront payer deux fois plus cher la cotisation due par emballage mis sur le marché et qui permet de financer la collecte le recyclage de celui-ci. Selon la notification de cette décision, que nous avons pu consulter, les entreprises auront au maximum jusqu’à la fin 2025 pour changer l’emballage si elles veulent.

A lire aussi : On jette plus de 20.000 tonnes de déchets par an en Belgique.

C’est encore le consommateur qui payera les conséquences de cette taxe

Plus de news, c’est dans la revue de presse du 8/9

L’article complet est à découvrir dans les éditions Sud Presse de ce mardi matin.

La revue de presse, c’est tous les jours de la semaine à 8h30 dans le 8/9 en radio et en télé sur la Une.

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