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Une première belge pour diminuer de 90% les déchets dans les supermarchés

A Jurbise, près de Mons, pour lutter contre le gaspillage alimentaire, le magasin Intermarché s'équipe d’un nouveau système développé par la start-up Israélienne Wasteless.

Ouvrons les éditions Sud Presse: La grande distribution n’a pas attendu un tel système pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

Il surveille en temps réel les rayons et modifie les prix en fonction de la demande, des stocks ou encore de la date de péremption. Des pourparlers seraient en cours avec les principaux acteurs de la grande distribution.

Le principe ?

Calculer, en temps réel, les meilleurs prix pour optimiser le profit généré par la vente d’un produit ou d’un service. 

Qui n’a jamais plongé son bras dans le fond d’un rayon pour attraper un paquet de salade ou une barquette de viande affichant la date de péremption la plus éloignée ? C’est qu’à prix égal, le consommateur choisira toujours le produit qu’il pourra conserver le pluslongtemps.

Cette astuce génère du gaspillage, les produits figurant au premier rang trouvant plus difficilement preneur. Pour éviter cela, l’Intermarché de Jurbise près de Mons ajustera prochainement en temps réel les prix de ses produits alimentaires en fonction de la demande, du stock et de la date de péremption. Un exemple fictif, pour mieux comprendre : une bouteille de lait consommable avant le 18 janvier vous sera vendue 1,20 euro. Pour la même bouteille avec une date de péremption fixée le 14 janvier, il ne vous en coûtera qu’un euro.

Après l’Espagne et l’Italie

Cette méthode appelée " Yield Management " est déjà appliquée depuis les années 50 dans le domaine de l’aviation ou des réservations hôtelières. 

Plus ça périme vite, plus c’est bon marché

Allons dans Le Soir: Les huîtres de Bretagne ont chopé la gastro!

En Belgique, l’institut scientifique de santé publique Sciensano, qui ne surveille l’incidence de la gastro-entérite que depuis septembre 2019, nous a signalé, mardi, que nous ne sommes toujours pas en situation d’épidémie.

Quant à la consommation d’huîtres de Bretagne, depuis ce vendredi 3 janvier et suite aux arrêtés préfectoraux dans le Morbihan et dans la baie du Mont-Saint-Michel en France, la Belgique a traité plusieurs informations reçues de la part de la France, nous dit Stéphanie Maquoi, la porte-parole de l’Afsca (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire). “En l’occurrence, la livraison à des restaurants en Belgique d’huîtres fines bretonnes, coques d’élevage, de pêche, palourdes d’élevage et de pêche par la société Les Viviers de Saint Colomban et Keroman via un fournisseur situé au grand-duché du Luxembourg. L’Afsca a traité l’information fournie via un message RASFF émis le 3 janvier par les autorités luxembourgeoises en vérifiant que les restaurateurs mentionnés sur la liste de distribution avaient bien été avertis du retrait des produits et qu’ils les avaient retirés du marché. Les consommateurs n’ayant pas pu les acheter, il n’y a pas de mesure de rappel auprès d’eux.”

Une catastrophe pour les ostréiculteurs  ?

A lire dans La Dernière Heure: Les potions de grands-mères au yaourt et citron et autres tranches de concombre sur les yeux ont toujours la cote sur le web mais dans les labos des grands groupes cosmétiques et technologiques, on œuvre à une beauté basée sur l’intelligence artificielle.

Une beauté du futur qui intéresse visiblement. Lors de la vaste enquête annuelle de Philips, 12 000 femmes ont répondu à des questions concernant les technologies futures de beauté. Ce qui les enthousiasme le plus : les conseils personnalisés sur la façon de garder ses cheveux et sa peau en pleine santé (65 %). Ce que veulent 58 % des femmes interrogées : des applications mobiles qui pourront scanner la peau pour identifier l’humidité, les pores, les rides et ridules dans le temps.

Des applis aidantes

Des applis de ce genre, il en existe déjà au niveau dermatologique pour surveiller ses grains de beauté. L’Oréal, au travers de son Technology Incubator, a aussi déjà lancé un système de soin personnalisé de la peau Custom D.O.S.E by SkinCeuticals, la plate-forme de fond de teint personnalisé Le Teint particulier by Lancôme (seulement aux USA), le système de coloration personnalisée à domicile Color&Co. et My Skin Track UV by La Roche-Posay (un petit appareil qui mesure l’expo aux UV vendu par Apple, 59,95 €).

Soins perso

Et en ce début 2020, lors du très couru Consumer Electronic Show de Las Vegas qui a lieu cette semaine, le géant de la beauté vient aussi de présenter un appareil 3-en-1 conçu pour formuler des soins de la peau et des rouges à lèvres personnalisés à domicile.

L'intelligence artificielle pousse désormais la porte des salles de bain