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Tout petit ou très grand, les magasins de vélos sont en surchauffe.

Comme tous les matins Cyril a épluché vos quotidiens dans le 8/9.

Parmi les sujets qui font la une de la presse écrite ce vendredi matin, Cyril a pointé un sujet du journal Vers l'avenir qui nous explique que les magasins de vélos sont débordés. C’est la même chose partout, ils ne suivent plus la demande.

La petite reine du confinement

Prenons un exemple, regardez à Bxl, le vélo à la côte 

Cyril explique : Que 2020 n'est pas une année exceptionnelle pour autant. "L’affluence actuelle est faussée parce que mars a été nul, les magasins étaient fermés, avril a été moyen. Pour qu’elle soit exceptionnelle, il faut qu’on vide les stocks et que les fournisseurs puissent  livrer du nouveau matériel. Certains parlent de re-produire la collection 2020, d’autres d’avancer celle de 2021.

En attendant, les magasins de vélos sont saturés et de plus en plus d’entre eux ont choisi de travailler comme les coiffeurs: sur rendez-vous. "Pour recevoir les clients dans de bonnes conditions." 

Ou carrément de fermer boutique pour tenter de rattraper le retard, tant il y a des vélos neufs en attente de préparation. Reste maintenant à faire de la place aux deux roues sur les voiries. Là, ça ira moins vite.

Le profil de bicyclettes demandées? "Il y a un peu de tout. Mais les gens ont leur budget." Et même s’il était extensible, assouvir ses besoins devient difficile: "Ce n’est pas compliqué, il n’y a plus de stock pour beaucoup de modèles. Il faudra attendre août ou septembre."

On n’a plus de rustines : Pour les pièces, ça suit même si c’est plus lent: "Normalement, on est livré en 24 heures. Maintenant, c’est une semaine et pas toujours complet. Par contre, je peux vous dire que je n’ai plus une rustine." explique ce vendeur . Quant au volume de vélos vendus, si on atteint des chiffres incomparables avec ceux de Salvatore, la proportion demeure la même: "On a multiplié par trois. On rentre des vélos presque tous les jours, certains ne restent même pas une heure. Ils partent tout de suite."

Sur rendez-vous ou carrément fermé

Même chose chez un autre revendeur l’atelier ne suit plus: "On ne prend plus de vélos. Il faut compter 3 à 4 semaines de délai." Ici aussi, on répare on prépare. De 20 à 25 vélos par jour.

Vu l’affluence, on consacre moins de temps aux clients mais de leur côté, ils sont indulgents et hésitent moins aussi. Tout en regardant un peu moins au prix. Chez certains, le comportement d’achat est un peu comme celui d’un enfant dans un magasin de jouet: je le veux maintenant et je repars avec.

L'article complet est à découvrir dans le journal l'avenir

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