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Le beaujolais spécial pandémie est quelque peu sous pression

Une revue de presse dans la bonne humeur ce matin sur le plateau du 8/9.

Et pour cause, quand David Jeanmotte commence à parler de sapin de Noël et des boules qui compose son arbre de Noël déjà mis en place chez lui, c'est le rire qui se positionne à la Une des journaux. Ecoutez plutôt !

Rush sur le beaujolais : une bouteille sur deux sera vendue cette semaine

Allons nous cette année vers un beaujolais, spécial pandémie ? C'est la question que s'est posé Cyril dans la revue de presse ce matin dans le 8/9

Selon la Libre Belgique, le beaujolais a tout autant de détracteurs que de partisans, qui semblent en tout cas attendre ce jeudi avec la dernière impatience : une bouteille sur deux est traditionnellement vendue au cours des trois premiers jours de mise en vente.

Les ventes du beaujolais primeur se déroulent excessivement bien les années de grand millésime, explique Alain Pardoms, acheteur vin chez Delhaize. Et 2020 “est un bon millésime, assure Jean-Christophe Verschelde, acheteur vin chez Colruyt, pour qui du raisin.

Les conditions climatiques ont permis une maturité optimale Colruyt propose une bouteille à partir de 3,99 euros, et peut-être moins en fonction de la concurrence. Le beaujolais primeur est vendu à 3,74 euros chez Delhaize et le côtes du Rhône primeur est à 3,29 euros chez Carrefour écrit encore le quotidien.

Phénomène marketing

Comme chaque année, le beaujolais est  mis en vente à partir du 3e jeudi de novembre.

Les prix sur le marché sont en tout cas stables par rapport à l’année dernière. “Nous appliquons les mêmes prix de vente pour les consommateurs”, remarque Olivier Goyvaerts, Category Manager Vins Tranquilles chez Carrefour. Carrefour propose sept vins différents, dont le plus cher est un bio à 7,99 euros. Cora présente également une palette de 7 vins, dont un beaujolais nouveau rosé à 4,19 euros.

L’arrivée du beaujolais nouveau est en tout cas célébrée comme un événement.

Un peu trop marketing ? Cela a pu l’être dans les années 2000, c’est plutôt un événement qui dure quelques semaines et qui est devenu une tradition note encore la libre Belgique.

Au-delà de cette arrivée prévue chaque 3e jeudi du mois de novembre, le beaujolais arrive aussi dans une période propice aux ventes de vins. “Il faut également bien s’imaginer que cet événement correspond généralement au démarrage de la période des actions  rappelle Alain Pardoms. de fin d’année et que le client regarde à la fois le beaujolais primeur ainsi que les nouvelles offres alléchantes de fin d’année”

Vins plus simples avec la pandémi...Les ventes, quoi qu’il en soit, sont quelque peu sous pression.

Le quotidien explique que chez Coltuyt, elles se sont stabilisées depuis 2018 après une baisse. Carrefour évoque une baisse de 10 % de ses ventes les cinq dernières années. Cora évoque la même tendance.

Quant au vin en lui-même, il correspond à une demande. “Il s’adresse aux consommateurs qui désirent se faire plaisir avec des saveurs de type primeur ou primaire, suggère l’acheteur vin de chez Colruyt. Ce sont des vins aux arômes fruités, pas très complexes. C’est un phénomène saisonnier qui permet aux amateurs de goûter quelque chose d’autre.”

Justement, depuis le début de la pandémie, “les Belges semblent boire des vins un peu plus simples mais toujours qualitatifs”, note Alain Pardoms.

Du lundi au vendredi, retrouvez l’invité du jour dans Le 8/9 à suivre sur VivaCité et en télé sur La Une. Pour connaître le programme de la semaine, c’est par ici.

Les titres à la "Une" de vos quotidiens

L'article complet est à découvrir dans les éditions Sud Presse de ce jeudi 19 novembre.

La revue de presse, c’est tous les jours de la semaine à 8h30 dans Le 8/9 en radio et en télé sur la Une. 

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