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Kamel Belghazi sur "Demain nous appartient": "On tourne l'équivalent d'un épisode par jour"

L'acteur Kamel Belghazi, venu la veille remettre un prix aux DMA 2020, était l'invité du "8/9" ce 20 février. Il est revenu sur la cérémonie et sur son rôle dans la série télévisée "Demain nous appartient".

Au casting de Demain nous appartient, diffusé tous les après-midis de la semaine à 18h sur la Une : Ingrid Chauvin, Alexandre Brasseur, Clément Remiens et Kamel Belghazi qui y interprète le rôle du Docteur William Daunier.

Kamel a aussi joué le rôle de Nourredine dans la série Une famille formidable durant de nombreuses années.

Il est au cœur de l'actuelle intrigue de Demain nous appartient. Un mystérieux terroriste s'en prend à sa famille. Que veut-il réellement ? Pourquoi les traque-t-il ?

Rendez-vous ce soir 18h00 sur la Une pour le savoir !

Un rythme de tournage effréné

Demain nous appartient, lancé en 2017, compte déjà plus de 650 épisodes, un rythme effréné donc pour ce nouveau soap opéra française.

Kamel Belghazi dévoile : "On tourne l'équivalent d'un épisode par jour. Il y a trois équipes de tournage, équipe A, B et C. La A s'occupe beaucoup de tout ce qui est en studio et les équipes B et C font les extérieurs. Il y a l'équivalent de quasiment 20-26 minutes par jour qui se tournent".

Pour un meilleur rendement, les scènes ne sont pas tournées dans l'ordre avec parfois un mois de décalage pour le même épisode. "On tourne dans le désordre" lance ainsi l'acteur. Il développe : "C'est crossboardé. C'est-à-dire que dernièrement j'ai tourné des scènes qui sont raccord avec les épisodes tournés mi janvier". Les acteurs doivent donc éviter de changer complètement de look pour garder le raccord entre les scènes d'un même épisode.

Une fois toutes les scènes tournées, les épisodes sont ensuite diffusés dans les semaines suivantes. "Il y a entre quatre et six semaines de décalage entre le tournage et la diffusion. Donc je sais ce qu'il va se passer dans six semaines" assure-t-il. Mais ne comptez pas sur lui pour dévoiler ne fut-ce qu'un soupçon de l'intrigue si vous le croisez. "Je réponds aux fans : 'il va se passer plein de choses mais je ne peux pas vous le dire'" s'amuse-t-il.

Un médecin... hypocondriaque

Ce tournage effréné se déroule en général sur une courte période, laissant donc pas mal de répit aux acteurs lors des jours off. Kamel Belghazi donne ainsi le temps passé à tourner pour son personnage du docteur Daunier : "Pour moi c'est entre six et dix jours de tournage sur le mois. Je fais pas mal d'allers-retours. Au mois de janvier j'ai tourné quatre jours et le mois de février six". De fait, l'histoire de Demain nous appartient se déroule dans le Sud de la France. Le tournage s'y déroule là aussi. L'acteur effectue donc souvent des trajets entre la capitale et le Sud du pays.

Il ajoute : "Parfois les jours de tournage sont concentrés sur deux semaines donc ça va mais j'ai fait pas mal d'allers retours dernièrement".

Une particularité concernant Kamel est qu'il est hypocondriaque, un comble pour quelqu'un qui endosse le rôle... d'un médecin ! Ce jeu d'acteur ne l'empêche pourtant pas d'être moins stressé par rapport à sa propre santé. "J'avais déjà les notions de médecine mais ce rôle ne m'empêche pas d'être hypocondriaque. Cela m'a aidé à travailler mon personnage mais cela ne change fondamentalement pas grand chose au quotidien" affirme-t-il.

Lorsqu'il n'est pas en tournage pour ce désormais célèbre soap opéra français, Kamel Belghazi a du temps pour d'autres projets. Il révèle le dernier en date : "J'ai fait un Joséphine Ange gardien qui va bientôt être diffusé chez vous". Il s'agirait d'ailleurs de l'épisode avec Tatiana Silva, qui sera diffusé dans le courant du mois de mars sur la Une.

L'exercice du direct

L'acteur était de passage en Belgique car il a remis le prix de la catégorie Chanson française de l'année à Angèle, un exercice du direct auquel il s'est prêté pour la première fois. Il raconte son expérience : "En coulisse, comme c'est la première fois que je faisais cela, c'est toujours un peu stressant le direct. On dit : 'attention ça tourne, vite, vite', on donne plein de consignes et quand tu arrives on te dit : 'vous avez 40 secondes donc profitez, prenez le temps, c'est votre instant, c'est votre moment donc allez y et jouissez car vous vous direz ensuite que c'est déjà terminé' donc je me suis dit : 'allons-y'. Il fallait marcher tranquillement donc j'ai pris le temps pour aller jusqu'au pupitre".

Kamel impressionné par le niveau de la chanson en Belgique

Si Kamel Belghazi connaissais déjà Angèle et son frère Roméo Elvis, il a séduit par quelques-uns de nos talents made in Belgium, encore méconnus Outre-Quiévrain. "Kid Noize !" lance-t-il ainsi sans hésitation. Il poursuit aussitôt :

Et Alice on the Roof aussi j'aime bien. Je la trouve déjantée, j'aime bien son style, je la trouve rock. Je lui ai dit d'ailleurs à la fin que j'aimais beaucoup ce qu'elle faisait.

De manière générale, il se dit très impressionné du niveau de la chanson en Belgique ces dernières années. "Franchement vous êtes bons, en ce moment vous êtes bien, très créatifs, très originaux. Il y a des nouvelles têtes qui émergent. Il y a beaucoup de fans de la musique belge en France. Il y en a toujours eu" assure-t-il.

D'après lui, la France a même toujours été captivée par les chanteurs et musiciens belges. "La France s'est toujours intéressée à la Belgique, avec des Brel, Lio, Axelle Red, Maurane. Il y a quand même une grande histoire de la chanson belge en France" note-t-il. Il conclut toutefois qu'en ce moment, les deux enfants de Marka et de Laurence Bibot sont de véritables phénomènes. Qui en doute encore ?

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