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Frédéric François, de retour avec "La liberté d’aimer" : "Chanter l’amour, c’est mon ADN"

Frédéric François était l’invité du 8/9 ce vendredi matin pour nous présenter son dernier album "La liberté d’aimer", dont le titre phare du même nom, est un hymne à la tolérance et au respect de l’amour sous toutes ses formes.

Fidèle à son habitude, le plus sicilien de tous les chanteurs francophones conjugue à tous les temps le verbe Aimer, avec un grand A et nous revient avec dix nouveaux titres. L’artiste est le 3e chanteur belge le plus vendu en France, après Brel et Adamo.

Son nouvel album "La liberté d’aimer" fut principalement écrit pendant la période de confinement. Pour ce nouvel opus, l’artiste a composé toutes les musiques de son album, et l’écriture des textes revient à Fred Zeitoun, son fidèle parolier.

Un album d’ici et d’ailleurs, rythmé par l’amour

En toute insouciance et sur des rythmes orientaux, Frédéric François revient avec "La liberté d’aimer", un 38e album. Un rythme et un succès qui se poursuit depuis maintenant de nombreuses années : "Malgré tous ces tubes, pour moi, ce qui est important, c’est l’avenir. Tout ce qui est fait est fait et je dois prouver que je peux encore donner le meilleur de moi-même aux fans", estime le chanteur, reconnaissant de son public qui lui est fidèle depuis les années 70.

Dans "La liberté d’aimer", Frédéric François ne déroge pas à la règle et chante, comme toujours, sur son thème favori : l’amour. "C’est mon ADN. L’amour est l’émotion la plus forte chez l’humain. Ça parle aux gens, car l’amour est éternel", fait-il remarquer.

Cyril en vient à évoquer le morceau "Vivants", faisant notamment écho à l’actualité. Un titre dans lequel le chanteur a une pensée pour les victimes du coronavirus : "Cette chanson, c’est la dernière qu’on a faite. C’est la cerise sur le gâteau. […] C’est juste un piano voix, j’en ai rarement fait. Les paroles ont la plus grande importance. Tous nos disparus, sont vivants, ils sont toujours là, ils nous rappellent des souvenirs formidables et on garde d’eux ce qu’il y a de meilleur", explique-t-il, ému.


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Frédéric François revient ensuite sur la production de cet opus, réalisé ici et ailleurs. Quelques jours avant le premier confinement, le chanteur s’est enfermé dans son sous-sol pour enregistrer l’album. "Les chœurs ont été faits à Los Angeles et à Paris et les mixages depuis Shanghai par Luca Bignardi, un italien qui mixe notamment Eros Ramazzotti, Laura Pausini", retrace le chanteur qui souhaite que le son de chacun de ses albums épouse l’air du temps afin de se distinguer d’un autre.

J’ai employé des sons électros mais attention, il ne faut pas aller trop loin, il faut rester Frédéric François, mais avec des rythmes plus modernes

Collectionneur de disques d’or

Tout au long de sa carrière, le chanteur a engrangé les disques d’or : "C’est symbolique, mais nous avons un bureau avec trois étages et nous avons décoré les trois rangées d’escaliers avec tous les disques d’or", explique l’artiste qui en compte plus de 83 à son palmarès.

"Je n’ai fait que 38 albums, mais il ne faut pas oublier que dans les années 70, on sortait un disque tous les 3 mois, des 45 tours. Et puis il y a aussi tous les live. A l’époque le disque d’or équivalait à un million de disques vendus en France. Ce n’est plus le même chiffre aujourd’hui, on est à 50.000 tandis qu’en Belgique, il faut atteindre la barre des 10.000", retrace-t-il avant d’enchaîner sur une anecdote qui a fait rebondir sa carrière au début des années 80.

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A l’heure où le disco explose, Frédéric François se dit balayé comme de nombreux chanteurs de l’époque. Par nostalgie, il se retrouve devant la vitrine d’une disquaire au Luxembourg qui le reconnaît et lui conseille vivement de reprendre un disque allemand.

D’abord mitigé comme tous les acteurs qui l’entourent à ce moment, le chanteur y voit finalement un tube : "J’ai finalement eu l’autorisation. Le disque est sorti. Il correspond à l’arrivée des radios libres en 81 où les fans ont accès à toutes les radios. 700.000 exemplaires ont été vendus et puis, ça ne s’est plus arrêté, c’était la bonne fée, la renaissance", s’exclame-t-il avant de conclure en gratifiant un personnage qu’il a toujours admiré, Marilyn Monroe.

Du lundi au vendredi, retrouvez l’invité du jour dans Le 8/9 à suivre sur VivaCité et en télé sur La Une. Pour connaître le programme de la semaine, c’est par ici.

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