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Fabian Le Castel fustige le manque de considérations pour "L’HoReCa" en imitant Georges Brassens

Dans son cactus du 8/9, l’humoriste et imitateur mouscronnois a revisité L’Auvergnat de Georges Brassens en L’HoReCa afin d’apporter son soutien à ce secteur mis fortement en difficulté durant cette crise sanitaire.

De nombreux secteurs professionnels subissent la crise sanitaire et économique du covid-19 de plein fouet en Belgique. Si les coiffeurs pourront rouvrir dès le 13 février, l’HoReCa doit encore prendre son mal en patience. Elio Di Rupo a toutefois annoncé vouloir mettre la question de la réouverture des cafés et restaurants sur la table du prochain comité de concertation qui se tiendra le 26 février.

Une imitation d’Elio Di Rupo, Jean-Pierre Coffe et Georges Brassens

L’humoriste et imitateur, qui a récemment redoublé de créativité pour perdurer les arts de la scène et l’HoReCa mis à l’arrêt avec la création d’un dîner-spectacle à la maison, a profité de cette annonce pour manifester son désarroi face au manque de perspectives et de considérations politiques pour un secteur qui emploierait plus de 128.000 personnes en Belgique.

Il a d’abord imité Elio Di Rupo et "une grande gueule du monde culinaire", Jean-Pierre Coffe, avant de se muer en Georges Brassens pour chanter L’HoReCa sur l’air de L’Auvergnat.


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Faillites, amendes, fermetures spontanées malgré la prise de mesures sanitaires déjà strictes, ou encore ouverture des hôtels sans presque aucun client, l’humoriste n’élude aucun sujet sensible, un peu à l’image de Bob Sinclar qui a repris un tube de Florent Pagny pour exprimer son ras-le-bol de la situation actuelle.

Les paroles de "L’HoReCa"

Elle est à toi cette chanson

Toi, l’Horeca qui, sans raison

A dû fermer depuis des mois

Sans même un seul cluster chez toi

Toi qui avais investi quand

Fallait protéger tes clients

Tous les gens qui nous gouvernaient

T’avaient fermé ta porte au nez

 

Ce n’était rien que pour un mois il fallait juste faire un effort

Mais maint’nant on y est encore

Et la faillite t’ouvre les bras

Toi l’Horeca quand tu mourras,

Toi et tes innombrables emplois

Tes bars, restaurants et hôtels tous non-essentiels

 

Elle est à toi cette chanson

Toi, l’hôtel qui, sans raison

N’a même plus pu donner de pain

Au p’tit déjeuner le matin

Toi qui ouvris tes chambres

Quand tu n’avais qu’un ou deux clients

Les gens qui disent nous gouverner

Avaient mis l’tourisme au bûcher !

 

Pendant qu’De Crem buvait du vin dans un hôtel quel beau décor

En repérage tel un croque-mort

Qui prend les mesures du défunt

Toi l’Hôtel quand tu mourras

On s’demande où il dormira pour ses déplacements professionnels

Est ce non essentiel ?

 

Elle est à toi cette chanson

Toi le caf’tier qui comme un con

Paie ses charges et tutti quanti

Même si l’proprio t’fait un prix

Toi qui es tombé de nues

Quand ces braves gens du gouvernement

Tous ces gens biens intentionnés

T’ont envoyé des policiers

 

Ce n’était rien qu’un p’tit rappel si l’client veut un alcool fort un coca, une eau, une tuborg

Chez Delhaize ils vendent des bouteilles

Toi le caf’tier quand tu mourras

La fête partira avec toi

La vie s’ra d’un ennui mortel

S’ra-t-elle essentielle ?

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