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Des " suppléments Covid " fleurissent un peu partout

Cyril a épluché les quotidiens comme tous les matins dans le 8/9.

Parmi les différents titres qui font la une de vos journaux, Cyril pointe un sujet sur les professionnels qui disent ne pas avoir d’autre choix que de répercuter les coûts de l’achat des protections (masques, gel…) et le temps de désinfection sur leurs patients ou clients. 

Dans tous les secteurs

Soins, garages, coiffeurs, magasins… La désinfection et les protections peuvent vous être facturées. 

Les Editions Sud Presse expliquent : certains prestataires de soins répercutent le coût des mesures de sécurité et d’hygiène sur les patients. " Je facture 10 euros de suppléments ", nous confie un kiné qui préfère rester anonyme. " Cela implique le masque que je fournis aux patients, le gel hydroalcoolique pour la désinfection des mains à l’arrivée et à la sortie, ainsi que la désinfection des tables et de tout le matériel.

En plus d’être difficiles à obtenir, ces produits ont un coût important. Il est très compliqué de se fournir aux prix d’avant la crise et rien n’est fait pour nous aider à éviter ces prix extrêmes. Un masque FFP2 coûte maintenant plus de 10 euros. La désinfection prend également du temps, réduit le nombre de patients soignés chaque jour. L'article complet est découvrir dans votre quotidien.

À découvrir également dans vos quotidiens

Aller acheter de la Westvleteren : c’est un déplacement essentiel !  nous explique le quotidien du Nord Eclair.

Pas d’excursion d’un jour, mais...  C’est probablement la bière la plus recherchée au monde. Et l’une des meilleures. Les amateurs de belles brunes et de trappistes auront déjà compris de qui nous parlions : la Trappist Westvleteren.

Voilà deux mois que les moines de l’abbaye Sainte-Sixte n’en écoulaient plus, confinement oblige. Mais, à partir d’aujourd’hui soir, la vente reprend officiellement. " En fait, 6.000 caisses seront mises en vente ", précise-t-on du côté de Vleteren.

La vente de ce produit est la seule source de revenus des moines cisterciens. Et elle reste " exclusivement " destinée aux particuliers. Pas question d’en trouver dans les grands magasins, par exemple.

La Dernière Heure quant à elle pointe un sujet sur la fin des livraisons gratuites.

Avec la crise du coronavirus, les consommateurs se sont tournés en masse vers les sites d’e-commerce. Au point de voir bPost complètement débordé et les délais de livraison considérablement allongés. Certaines chaînes ont registré des hausses de la demande de plus de 100 % et même de 200 % au plus fort de la crise. Cette explosion de la demande ne touche pas que les supermarchés, débordés par la demande même si un lent retour à la normale est observé ces derniers jours. Les consommateurs ont en effet pris l’habitude d’acheter de nombreux produits via l’e-commerce, allant jusqu’à commander des articles lourds et volumineux.

Autant de paramètres qui ont eu un impact sur les coûts de livraison, selon l’étude menée par Roel Gevaers, économiste spécialisé dans les transports à l’Université d’Anvers.

La revue de presse, c'est tous les jours de la semaine à 8h30 dans Le 8/9 en radio et en télé sur la Une.

 

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