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Des serres sur les toits pour développer l'agriculture urbaine

Petit détour par la librairie avec Philippine DE BRUYN qui épingle pour nous la Une de vos Quotidiens.

Dernière Heure"Tablettes et GSM sont mauvais pour le dos des jeunes"

Le mal de dos est-il en passe de devenir la douleur du siècle des adolescents ?

Selon une étude de Sciensano, les jeunes sont loin d’être épargnés par les douleurs lombaires. En 10 ans, elles ont augmenté de 6 % chez les 15-24 ans. Un constat alarmant et préoccupant.

La sédentarité explique cette hausse, un mode de vie caractéristique de nos sociétés occidentales, comme l’explique Marc Vanderthommen, professeur au département des sciences de la Motricité de l’ULiège et kinésithérapeute et thérapeute manuel à la clinique du Dos au CHU de Liège. “Nous sommes constamment assis : dans notre voiture, les transports en commun, à notre bureau, devant la télévision…

Le smartphone justement, un autre fléau pour le dos. Les 15-24 ans correspondent à la première génération qui a grandi avec une tablette ou un GSM entre les mains. Dès qu’un moment libre se présente, les plus jeunes adoptent souvent la même position. Elle devient presque mécanique et instantanée : la tête se penche, la nuque se casse, le dos se courbe, les yeux sont rivés sur l’écran. “Dans cette position, la colonne cervicale est en flexion.

Dernière Heure"Le Brexit donne des sueurs froides aux artistes"

Dans l’économie britannique, l’industrie musicale pèse 4,5 milliards de livres sterling, près de 5 millions d’euros.

Un secteur conséquent et important sur lequel plane une ombre très menaçante, celle du Brexit. Lorsqu’il quittera l’Union européenne, le Royaume-Uni risque d’affaiblir ce milieu créatif en dressant une quantité de règles rebutantes et en l’étouffant sous un tas de paperasse administrative.

La Libre"Des serres sur les toits pour développer l’agriculture urbaine"

Un projet européen sonde la possibilité  de faire des toits  des villes des parcelles agricoles sous serre,  qui serait chauffée  par l’énergie perdue  des bâtiments. 

Une ligne de carottes dans une jardinière. Quelques aromates dans un pot placé sur le balcon. L’agriculture urbaine, c’est bien plus que cela. Elle peut prendre des formes importantes et diverses : jardins potagers communautaires ou familiaux, cultures indoor – donc à l’intérieur des bâtiments avec un apport de lumière artificielle – et serres sur le toit. C’est à cette dernière facette que se consacre le projet européen Groof (pour Greenhouses to reduce CO 2 on Roofs).

L’idée est de capturer l’énergie perdue des bâtiments urbains et de l’utiliser pour faire croître des végétaux dans des serres placées sur les toits de la cité. L’économie d’énergie réalisée de la sorte permettrait d’éviter que du CO 2 soit rejeté dans l’atmosphère. Cela permettrait également de relocaliser une partie de la production alimentaire cruciale aux villes, et donc de les rendre plus résilientes en cas de rupture  ou de ralentissement de l’approvisionnement extérieur.

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