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Charleroi et Anderlecht dans une spirale négative ?

Le RCS Charleroi et le RSC Anderlecht sont en difficulté après plusieurs journées de championnat. Résumé et analyse de l'impact psychologique de leur spirale négative dans le regard sport d'Eby Brouzakis.

Charleroi n'a plus gagné depuis le 24 septembre après avoir pourtant réalisé un début de saison tonitruant au point d'imaginer un probable premier titre pour le journaliste sportif.

Cette dernière victoire était contre Belgrade en barrage de l'Europa League. "Depuis les Carolos ont partagé à Mouscron et ont subi 3 défaites courtes à chaque fois sur le score de 2-1 ou 1-2. Poznan, le Standard et donc Genk ce dimanche" note Eby Brouzakis.

S'ils ne comptent qu'un but d'écart à chaque fois, "c'est un but qui dit beaucoup sur la dimension psychologique de ce sport" ajoute le journaliste.

Le tournant pour les Zèbres : la défaite contre Poznan

"Le match à Mouscron, il était intercalé entre deux matches de coupe d'Europe. On peut donc parler de fatigue et se dire que les Zèbres avaient la tête ailleurs. Ensuite il y a eu les deux matches de vérité. Celui contre Poznan devait permettre aux Carolos d'entrer dans l'histoire". En effet, si Charleroi battait les Polonais du Lech Poznan, ils auraient joué l'Europa League pour la première fois de leur existence et cet accès aurait octroyé de solides primes à la clé. 

Pour Eby Brouzakis, ce match a été un tournant :

J'ai la conviction que si Charleroi avait gagné ce match contre Poznan, il  n'aurait pas perdu contre le Standard quelques jours plus tard.

Vient ensuite la trêve internationale mais donc, la défaite de dimanche contre Genk ne peut pas s'expliquer par la fatigue cette fois.

"Cela en dit long sur la dimension psychologique de ce genre de défaite. Quand on est dans une spirale négative il faut trouver les mots et j'ai l'impression que les coachs ne peuvent faire grand chose. Ce n'est pas quelque chose qui se travaille : il faut gagner pour retrouver la confiance, mais il faut de la confiance pour gagner. Donc résultat, il faut battre Beveren dimanche prochain, quelle que soit la manière" estime Eby.

Anderlecht, "le remake de la peur de gagner"

Mais l'autre Sporting club est encore plus en difficulté. Eby Brouzakis résume en une phrase le début de saisons des Mauves et blancs : "Anderlecht ou le remake de la peur de gagner".

C'est déjà la quatrième fois cette saison en neuf journées que le Sporting d'Anderlecht concède le nul dans les ultimes minutes après avoir mené et même la deuxième fois après avoir mené 0-2. Anderlecht a ainsi perdu des points contre Malines, Mouscron, Eupen et l'OHL. Un 4 sur 12 au lieu d'un 12 sur 12 qui semblait acquis et qui aurait pu voir le RSC Anderlecht en tête du championnat remarque le journaliste sportif :

Si Anderlecht avait remporté ses matchs dans lesquels il a mené, il aurait compté pour le moment trois points de plus que le Club de Bruges.

Pour Anderlecht, on peut ainsi parler de "dégâts sur le plan psychologique" selon Eby, comme cela était le cas après la fameuse séance de penaltys ratés contre Belgrade en 2010. "Vincent Kompany a beau dire que c'est de sa faute, ici c'est impossible de travailler ce genre de choses à l'entraînement parce qu'on n'est jamais dans le feeling de la rencontre : il n'y a pas le public, pas l'adversité, pas l'adrénaline, donc ce sont des choses qui ne se travaillent pas si ce n'est peut-être sur le plan mental" note-t-il avant de résumer : "Charleroi, Anderlecht, sur le plan mental même combat".

Pour plus de sport, rendez-vous sur VivaCité

Ces deux clubs parviendront-ils à revenir dans une spirale positive ? Réponse lors de la prochaine journée de championnat à suivre dans Viva Sport le direct et Complètement Foot sur VivaCité avec David Houdret.

Pour plus d'analyses et de résumés sur le sport, suivez Le regard Sport d'Eby Brouzakis, tous les lundis dans Le 8/9 sur VivaCité et sur la Une.

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