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Bientôt un scanner mobile pour détecter les trous sur nos routes

Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous. La rengaine est connue et devrait une nouvelle fois être la hantise des usagers de la route durant le prochain hiver : nos voiries se retrouvent souvent, une fois les températures plus douces revenues, avec des balafres aussi inesthétiques que dangereuses.

Allons dans la Dernière HEURE:Au printemps, les nerfs des échevins des Travaux de la quasi-totalité des communes du pays seront soumis à rude épreuve.

 

Entre les appels incessants des citoyens qui pestent parce qu’ils ne peuvent circuler dans leur rue sans risquer d’abîmer leur SUV et ceux des deux-roues déplorant l’impraticabilité des pistes cyclables, il faudra des arbitrages.

Le choix pourrait être facilité par une innovation belgo-néerlandaise actuellement testée à Meise et pour laquelle certaines communes bruxelloises et wallonnes se seraient déjà dites intéressées. Le concept ? Une voiture munie d’une caméra 360 ° et d’un scanner 3D photographie les 300 km de route que compte la petite commune flamande  située aux portes de Bruxelles. Un peu comme Googlestreet.

Quelle rue prioriser ?

A lire dans Sud Presse: On apprend que les jeunes Wallons et Bruxellois sont chahuteurs.  

Nos élèves de 15 ans sèchent moins les cours que la moyenne… En revanche, ils arrivent plus souvent en retard. En France, le " séchage " de cours est beaucoup plus fréquent : les élèves y sont deux fois plus nombreux à déclarer avoir séché une journée de cours au moins une ou deux fois durant les deux semaines considérées (16,2 %) qu’en Wallonie et à Bruxelles (8,7 %).

Mais ils sont moins nombreux que dans les autres pays à déclarer recevoir personnellement des feedbacks qui leur indiqueraient, par exemple, comment améliorer leurs résultats.

 

Les chefs d’établissement jugent sévèrement leurs enseignants.

Dernière HEURE: L’air pollué de nos maisons, un autre tueur silencieux

La pollution, nous en parlons depuis des années sous toutes ses formes. À chaque bulletin météo, on fait également le point sur la qualité de l’air extérieur. Si les pics d’ozone font partie de notre vocabulaire depuis quelques années, on nous parle beaucoup moins de l’air pollué que nous respirons… chez nous.

Des chiffres qui font froid dans le dos, et dont on parle pourtant très peu même si on peut imputer 117 000 décès par an à l’air intérieur pollué. “On peut y trouver plusieurs raisons. Tout d’abord, le système respiratoire est bien plus fragile que le système digestif. On est donc beaucoup plus sensible à un air malsain qu’à la malbouffe. D’ailleurs, on estime que le coût sanitaire et économique de la pollution intérieure et équivalent à celui de la malbouffe : 18 milliards d’euros en Belgique.

79% des habitations sont toxiques

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