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A ce stade, se rendre vers une exoplanète est totalement impossible

Comme tous les jours dans le 8/9, Cyril décortique la presse écrite et les sujets qui font la une de vos quotidiens. Ce mardi, Cyril pointe un article que l’on peut découvrir dans La Libre Belgique dans lequel il est écrit que la Nasa a imaginé une “agence de voyages Exoplanètes” permettant de voyager, à ce stade virtuellement, vers les planètes orbitant autour de l’étoile Trappist 1, grâce à des vues d’artiste, basées sur les données dont on dispose actuellement.

Possible sur le papier avec la fusion nucléaire

D’après le quotidien : "se rendre sur une planète hors du système solaire, ce serait un voyage à l’échelle d’une vie" annonce Cyril.

Sur les exoplanètes Trappist, “le spectacle doit être merveilleux”, juge l’astrophysicien belge Michaël Gillon, le découvreur de ce système de sept planètes rocheuses, situées à 39 années-lumière de la Terre, et gravitant autour d’une étoile dite naine ultra-froide, soit nettement moins chaude que notre soleil. Dans ce système, il y a des planètes qui sont très proches les unes des autres, quelques fois la distance Terre-Lune. Donc, depuis ces planètes, on devrait voir les autres planètes comme on voit la Lune. On devrait aussi voir le relief de ces planètes, donc les continents, à l’œil nu. L’étoile devrait aussi apparaître dix fois plus grosse que le soleil dans le ciel et on devrait pouvoir la regarder à l’œil nu car elle n’émet que de l’infrarouge, et non pas de lumière visible qui saturerait les yeux.

Sa lumière devrait être un peu rougeâtre

Hélas, nous ne verrons jamais ce spectacle avec la technologie actuelle, se rendre vers une exoplanète est totalement impossible, avertit d’emblée Michaël Gillon. Dans les conditions actuelles, cela prendrait plus de 100.000 ans pour la plus proche. “Même dans un cas très optimiste d’une planète habitable pas trop loin, disons à quelques dizaines d’années-lumière, renchérit son collègue Michel Mayor, découvreur de la première exoplanète. "Ce qui est tout petit, le voisinage, le temps pour aller là-bas est considérable. Cela se chiffre en centaines de millions de jours avec les moyens actuels”

Il faudrait qu’on se modifie nous-mêmes

Les habitants du vaisseau devraient donc être totalement autonomes, en termes de ressources (alimentaires entre autres), ce qui est déjà l’un des buts que les agences spatiales poursuivent actuellement. Il faut donc imaginer des vaisseaux où les gens vieillissent et puis ce sont les descendants, enfants, petits-enfants qui vont arriver sur place. Ce n’est donc pas la vision du voyage tel qu’on pourrait le penser, prendre l’avion et puis on arrive en quelques heures, c’est un voyage à l’échelle d’une vie; note encore la Libre Belgique.

Plus d’infos dans le 8/9

L’article complet est à découvrir dans la Libre Belgique de ce mardi matin.

La revue de presse c’est tous les jours de la semaine sur la UNE en télé et sur VivaCité dans le 8/9.

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