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Un vrai sport pour les pantouflards !

Petit détour par la librairie avec Audrey qui épingle pour nous la Une de vos Quotidiens.

La discipline n’est pas (encore) olympique mais samedi, c’est le championnat du lancer de godasses et de charentaises à Rochefort. Ça va voler!

Voilà une belle possibilité de revanche offerte aux sportifs de salon, aux athlètes en pantoufles. Ce samedi, à Rochefort, ils vont pouvoir briller avec ce championnat international pas comme les autres, celui du lancer de godasses et de pantoufles. Plus précisément de charentaises, la Rolls des savates.Le contexte, c’est cette sympathique réunion annuelle de tous les Rochefort, qu’ils soient français, suisse ou belge. "Mon épouse est d’origine belge et c’est comme ça que j’ai eu connaissance du Rochefort de chez vous. Je confesse: j’ignorais l’existence de la trappiste, pourtant mondialement célèbre", débute Stéphane Maresse. "L’idée était de réunir tous les Rochefort et de mettre en avant leurs meilleurs produits locaux." Le sel et la salicorne en Charente, la fourme en Auvergne, le vin à Rochefort-du-Gard ou encore notre joyau brassicole de Famenne. Le mouvement est lancé dès 2009 et les Rochefortois se prennent au jeu.

L'Avenir"le jeu vidéo reconnu comme trouble"

Le "trouble du jeu vidéo" intégrera bientôt la Classification internationale des maladies de l’OMS. Une pathologie sérieuse, qui demeure toutefois assez rare. Votre ado se replie sur sa console? Peut-être souffre-t-il d’un trouble du jeu vidéo. Après avoir défini cette pathologie, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de trancher: au même titre que la dépendance aux jeux d’argent, l’addiction aux jeux vidéo intégrera sa 11e Classification internationale des maladies, dont l’entrée en vigueur est prévue en janvier 2022.

Selon l’OMS, ce trouble se caractérise notamment par "une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeuen dépit de répercussions dommageables". Les adolescents représentent un public particulièrement sujet à ce type de trouble. Mais même s’il semble absorbé par son écran, le jeune ne présente pas forcément de pathologie.

L'Avenir"ajouter des fraises dans le ravier, c'est du vol"

Ajouter quelques fraises dans le ravier vendu à prix fixe, arracher un raisin pour le goûter, boire un Coca puis cacher la cannette au fond du rayon :ces pratiques sont comparables à du vol. Vous faites peut-être partie de ces clients gourmands, sans gêne et… voleurs donc.  

La pratique est pourtant courante. Certains clients mangent même sur place. Et pas que des fraises !  

Clients sans gêne " Ma fille vient d’acheter des fraises chez AD Delhaize, faites attention car des personnes mal intentionnées en transfèrent dans leur ravier. Résultat : au lieu de 500 g, le ravier fait 384 g trop tard pour les ramener. " Cette mise en garde, lancée sur Facebook par un Wanzois, a suscité des dizaines de commentaires. Certains lui conseillent de les acheter au bord de la route, un autre avoue que cela lui arrive d’ajouter des fraises quand il estime que le ravier n’est pas assez rempli. Comme le ravier est vendu à prix fixe, c’est tout bénef pour le client et… une perte pour le commerçant.

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