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Dernière Heure"Le rappeur Jay Z lance son commerce de cannabis"

Nommé stratégiste en chef de Caliva, le rappeur de 49 ans sait dans quoi il s’engage vu que Jay-Z est un ancien dealer de drogue.

Lors de ses jeunes années à New York, il a en effet vendu de la drogue. Ironie du sort, le mari de Beyoncé est aujourd’hui engagé auprès de l’ONG Reform Alliance, laquelle milite pour une réforme du système pénal américain. En effet, le cannabis est légal – depuis le 1er janvier 2018 en Californie – si son usage est récréatif. Le PDG de Caliva, Dennis O’Malley, a même estimé sur la chaîne CNN que cette collaboration avec le rappeur ouvrait la porte à “d’importants changements pour l’industrie en matière de visibilité”.

Si d’autres célébrités américaines, comme le rappeur et grand amateur d’herbe Snoop Dogg, l’actrice Whoopi Goldberg, le chanteur country Willie Nelson et la présentatrice Martha Stewart ont également associé leur nom à l’industrie florissante du cannabis, Jay-Z contribuera essentiellement à encourager la réinsertion d’anciens détenus, “dont beaucoup sont privés des bénéfices financiers de la légalisation”, note l’entreprise aux 600 salariés. Pointant le “potentiel de l’industrie du cannabis”, Jay-Z, cité dans le communiqué, dit vouloir “créer quelque chose de formidable, s’amuser en le faisant, faire le bien et accompagner des gens”.

Le Soir"Rugy sauvé... mais sommé de se justifier"

Soupçonné d’avoir financé de somptueux dîners privés et de coûteux travaux sur les deniers publics, le ministre de la Transition écologique reste sauf. Davantage par nécessité que par conviction. 

L’affaire aurait pu être pliée en deux jours. C’était mal juger la complexité et l’imprévisibilité du président français. Soupçonné d’avoir financé de luxueux

dîners privés et des travaux coûteux à son domicile aux frais du contribuable, le ministre de la Transition écologique François de Rugy est pour le moment sain et sauf. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a demandé, après une entrevue avec l’intéressé, " une inspection " au sujet des travaux dans son logement de fonction. De son côté, François de Rugy a déclaré ne vouloir laisser " aucun doute " et " s’engage à rembourser chaque euro contesté ". Il s’est également dit prêt à soumettre les frais engrangés à des " autorités de contrôle " de l’Assemblée. En résumé, l’Elysée fait mine de sauver les meubles.

Si la décision de ne pas limoger le ministre surprend (Richard Ferrand avait été poussé à la porte de son ministère pour moins que ça), elle s’explique notamment par l’absence abyssale de candidat adéquat à sa succession. Il avait déjà été particulièrement laborieux de trouver un successeur à Nicolas Hulot à l’automne dernier. Pascal Canfin, ancien directeur général du WWF France, pourrait en avoir l’étoffe s’il n’avait pas été fraîchement élu président de la commission Environnement du Parlement européen. Restent également Barbara Pompili, ancienne verte aujourd’hui députée marcheuse, et Brune Poirson, fidèle secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire et vice-présidente de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement. Des profils qui n’ont visiblement pas satisfait Emmanuel Macron.

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