Le 6-8

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Niko Tackian, l'auteur de polars à frissons à lire absolument

Michel Dufranne, le chroniqueur littérature du "6-8" a présenté ce 20 janvier "Celle qui pleurait sous l'eau", le nouveau livre de Niko Tackian sorti en ce début d'année, l'auteur de romans policiers qui a la cote en ce moment.

"Vous le connaissez peut-être sans le connaître car c'est le créateur et scénariste de la série Alex Hugo qui passait sur la RTBF, une série qu'il a coécrit avec Franck Thilliez. C'est aussi un auteur de polars (...) il revient avec son personnage principal, Tomar Kahn, flic au 36" annonce Michel Dufranne.

Niko Tackian n'en est effectivement pas à son premier roman policier. Les deux premiers qui suivent les aventures policières de Tomar s'intitulent Toxique et Fantazmë. "Je vous conseille de commencer par les premiers, surtout Fantazmë parce que dans le dernier il y a plein d'éléments qui font référence à ce qu'il se passe avant" avance le chroniqueur.

Un suicide qui n'en est pas un

L'histoire de ce troisième roman, Celle qui pleurait sous l'eau, débute de la manière suivante : "la police judiciaire de Paris enquêtent sur une jeune femme retrouvée morte dans une piscine et elle s'est suicidée. Or, le problème, dans une piscine, vu les litres d'eau, vous oubliez les indices scientifiques".

Bien évidemment, il ne s'agit pas d'un "simple" suicide : "le héros Tomar et son adjoint Rhonda sont persuadés que ce n'est pas un vrai suicide mais un suicide provoqué" ajoute Michel.

L'intrigue "repose sur un vide juridique et d'enquête : comment enquête-t-on sur quelqu'un qui a poussé quelqu'un d'autre à mourir ?" explique Michel Dufranne.

Il fait aussi le lien avec les tomes précédents : "le personnage principal est sous le coup d'une enquête interne sur une affaire un peu sombre et lui-même ne se souviens plus de ce qu'il s'est passé".

Un auteur de polars incontournable ?

Enfin, Michel Dufranne livre son analyse sur le travail de cet auteur : "c'est quelqu'un qui vient de la série télé et de l'écriture cinéma donc il a un polar qui est très visuel mais néanmoins très documentaire".

Les louanges ne s'arrête pas là de la part du chroniqueur : "c'est très bien raconté, très rythmé, très réaliste mais surtout d'un point de vue humain : c'est très féministe, c'est-à-dire qu'il y a des personnages féminins qui ont des vrais propos féministes, il y a de vraies réflexions. On est loin des clichés et des représentations sociales". Niko Tackian semble donc faire partie de ces auteurs qui sont dans l'air du temps et Michel parie d'ailleurs sur son succès :

D'ici trois-quatre ans ce sera un auteur incontournable.