Le 6-8

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Les apéros et boissons sans alcool, vus par Carlo De Pascale

Les boissons sans alcool gagnent en popularité. Dans Le 6-8, Carlo De Pascale, s’est penché sur l’intérêt de ces produits dits "désalcoolisés" et propose un aperçu non exhaustif du genre pour l’apéro.

Alors que la cinquième édition du défi Tournée Minérale s’achève ce lundi 1er mars, Carlo De Pascale emboîte le pas en s’intéressant aux apéros sans alcool à tester sans limite.

"Parfois, on a envie de quelque chose différent que de l’eau ou des sodas", commence alors le chroniqueur avant d’enchaîner sur le cas intéressant du Canada Dry, dont l’une des premières pubs datant des années 70, comparait la boisson à de l’alcool, sans en être pour autant.

"Canada Dry était presque devenu une expression dans le langage courant pour dire un truc qui ressemble à quelque chose mais qui n’en est pas", rappelle le chroniqueur.

Quid du "sans alcool" ?

Parle-t-on dès lors de produits dont on enlève l’alcool ou de produits qui n’en ont jamais eu ?

Les deux, selon Carlo. Il y a d’un côté les boissons désalcoolisées, comme les bières sans alcool, vins sans alcool, spiritueux sans alcool et de l’autre les produits où il y a jamais eu d’alcool dedans, comme le Canada Dry, précédemment cité, ou encore le simple tonic.

A ce niveau-là, le groupe Inbev est au taquet puisqu’il a pour objectif d’atteindre 25% de produits sans alcool pour 2025

Un objectif qui ne semble pas relever de l’utopie puisqu’on constate une augmentation annuelle de 20% des volumes pour les bières et les vins 0% chez Delhaize en 2020, relève Carlo, la bière sans alcool faisant un véritable carton.

Derniers arrivés, les spiritueux sans alcool, notamment le gin. L’exemple belge : Botaniets, un gin sans alcool donc. "Celui-ci coûte presque 30 euros tout de même. Maintenant, on observe des rayons de gins sans alcool qu’on peut retrouver à partir de 10 euros. Parce que pour fabriquer du gin sans alcool, il faut d’abord malgré tout fabriquer du gin", note-t-il.


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Pour enlever l’alcool, le procédé le plus courant est l’évaporation à basse température étant donné que l’alcool s’évapore bien avant l’eau, à partir de 35° seulement, soit une distillation qui fait évaporer l’alcool mais pas l’eau contenue dans le liquide. Une technique de désalcoolisation coûteuse, mais permettant désormais d’atteindre le 0% !

"La preuve Stassen a récemment investi plusieurs millions dans ce domaine car le marché est véritablement en croissance", ajoute le chroniqueur.

La sélection sans alcool de Carlo

  • Le Martini Vibrante et Floreale

Récemment arrivée sur le marché, la bouteille de Martini Vibrante ou Floreale, se vend pour une dizaine d’euros.

"Ici c’est du Vermouth, non pas du vin cuit, comme on le croit souvent à tort, mais du vin aromatisé et dans ce cas-ci, désalcoolisé. Il faut aimer cette tradition d’apéritif à l’italienne, amer et sucré. Il n’y a pas plus de sucre pour autant", commence Carlo, visiblement bluffé.

D’autres produits, souvent italiens, sont destinés à l’apéro et n’ont jamais contenu d’alcool. Dans cette gamme, on retrouve le produit belge : Gimber.

  • Gimber

Il est intéressant de voir le positionnement de ce sirop de gingembre, qui pourrait être vendu au rayon "détox" et qui choisit de communiquer en mode "apéro", substitut d’alcool.

Un produit dont semble fan le chroniqueur : "La saveur poivrée, piquante, vive du gingembre excite les papilles et au final, c’est ça l’apéro, c’est quelque chose qui te donne envie de manger des chips. Il y a aussi une fonction rafraîchissante et un peu digestive", constate Carlo.

Carlo De Pascale conclut sur quelques idées en vrac : le Virgin Spritz Martini rouge sans alcool eau pétillante ou le Virgin Negroni Martini, favori de Carlo.

Etant donné que le gin n’a plus la force de l’alcool pour défendre en quelque sorte ses arômes, Carlo conseille de prendre des produits dominés par une saveur particulière, comme le girofle, afin de la percevoir au travers du mélange.

Enfin, Carlo vous propose le Ginger Mule, soit pour un verre :

  • 1⁄2 citron vert
  • 3 cl de Gimbe
  • 15 cl d’eau pétillante
  • Des glaçons

Et pour terminer, le classique Virgin Mary à la place du Bloody Mary :

  • Quelques glaçons
  • 25 cl de jus de tomates
  • 2 cuillerées à soupe de jus de citron frais
  • 2 giclées de sauce Worcestershire
  • 2 gouttes de Tabasco
  • 1 pincée de sel de céleri
  • Sel et poivre

Retrouvez Carlo De Pascale pour plus de conseils culinaires, et bien d’autres chroniques dans Le 6-8 en semaine sur la Une, ainsi que les recettes de Candice Kother dans En Cuisine tous les samedis de 8h30 à 10h30 sur VivaCité.

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