Le 6-8

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Découvrez le métier d’ingénieur aux émetteurs : direction le sommet des pylônes de la RTBF

On prend de la hauteur dans Le 6-8 ! Bénédicte Duval, éditrice d’Inside, nous fait découvrir les coulisses du métier d’ingénieur aux émetteurs des pylônes de la RTBF.

Ce matin dans la chronique Inside, votre magazine d’informations sur l’envers du décor de la rédaction et des émissions de la RTBF, rendez-vous aux sommets des pylônes émetteurs !

Ces tours de la RTBF ont notamment deux fonctions, commence Bénédicte Duval : transférer les signaux entre les différents sites pour alimenter les émetteurs et émettre sur les différentes radios en FM, DAB + ainsi que la DVB-T, soit la transmission numérique vidéo.

La RTBF possède 38 sites de ce genre dont sept majeurs situés à Tournai, Anderlues, Profondeville, Wavre, Liège, Léglise et enfin à Bruxelles, au sommet de la fameuse tour du service public.


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Bien sûr, ces pylônes nécessitent de la surveillance et de l’entretien. Il s’agit notamment du métier de Mathieu, responsable du pylône de Léglise et de Frédéric, à Wavre. Tous deux ingénieurs aux émetteurs, ils expliquent en quoi consiste leur métier.

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Les dessous du métier

"Je m’occupe de gérer le dernier maillon de la transmission des signaux vers les auditeurs et téléspectateurs. On gère les émetteurs, les stations, les antennes, les transmissions", explique Mathieu.

Un métier de l’ombre, pas toujours très clair pour l’entourage des deux ingénieurs : "Mes amis pensent que je grimpe chaque matin sur le pylône… sans doute que mon bureau se trouve là-haut", sourit Frédéric.

On a des vues privilégiées de certains endroits, c’est sûr. Et on peut y rester le temps qu’on veut, on n’a pas payé de ticket

Difficile de pouvoir envisager le métier si l’on a le vertige, car les ingénieurs sont malgré tout amenés à grimper sur les pylônes à certaines occasions. Seul ou à deux pour gérer chacun des sites, Mathieu et Frédéric n’ont pas peur de la solitude et y voient même certains avantages.

Les qualités nécessaires

"Il faut être pluridisciplinaire, parce qu’on fait autant de mécanique, un peu d’hydraulique pour le refroidissement des émetteurs, que de l’électronique pure pour faire des dépannages et éviter qu’il y ait des coupures à l’antenne", explique Frédéric.

Etre autonome et pouvoir prendre des décisions dans des situations de stress est tout aussi important.


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Déjà eu peur de monter tout là-haut ? Pas vraiment. D’autres situations plus cocasses impliquant de la fumée ou des appareils électriques ont déjà plus inquiété les deux ingénieurs.

Un métier qu’ils ne changeraient pour rien au monde, conclut Bénédicte Duval aux dires de Mathieu et Frédéric.

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