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Alexandre Brasseur : pourquoi il a refusé "Plus belle la vie" et a accepté "Demain nous appartient"

Alexandre Brasseur s’est confié à David Barbet sur son arrivée dans Demain nous appartient mais également sur la disparition récente de son père, l’acteur Claude Brasseur.

Les séries policières comme Astrid et Raphaëlle avec Sara Mortensen fonctionnent à merveille sur La Une, mais aussi les feuilletons du genre soap opera comme Demain nous appartient diffusé tous les jours de la semaine à 17h45.

Au casting, on retrouve en tête d’affiche Ingrid Chauvin, Clément Rémiens mais aussi Alexandre Brasseur.

Son arrivée précipitée dans "Demain nous appartient"

Le comédien de 50 ans traînait déjà une certaine carrière dans le cinéma avec des rôles dans Malabar Princess et Nos plus belles vacances mais surtout dans les séries, jouant dans Maigret, Alice Nevers ou Le Bureau des légendes.


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La manière dont il intègre le casting de Demain nous appartient est par contre assez peu orthodoxe. "Je suis au courant de rien quand on m’appelle. Je ne sais même pas que TF1 prépare cette série. Je sors de mes représentations théâtrales […] Tout de suite je tique car il y a quelque chose d’assez intéressant. […] Le casting m’intéresse avec des gens qui viennent d’univers extrêmement différents à des carrières aux antipodes […] J’imagine qu’ils sont en galère car ils m’appellent trois semaines avant, ils ne trouvent personne. Je passe les essais et cela marche, mais Ingrid Chauvin est arrivée à peine 8 jours avant moi. Il y a eu un retournement, je ne suis pas au courant des détails" raconte-t-il. "J’ai à peine eu le temps de passer mes essais, faire les essayages costume à Paris et mon rendez-vous avec la prod et le 27 (mai), j’arrive à Sète (NDLR : le lieu de tournage) accueilli par le patron Guillaume de Menthon et qui nous tend le relais en disant : 'Cela fait deux ans qu’on construit ce studio et qu’on se bagarre pour cela, maintenant les gars allez-y'".

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© Fabien Malot

Le carcan de "Plus belle la vie"

David Barbet marque son étonnement sur la présence d’Alexandre Brasseur dans un tel feuilleton, même après un casting précipité et pour cause, il avait refusé de jouer dans l’autre soap opéra francophone qui cartonne, Plus belle la vie.

"C’était il y a quinze ans, je ne voulais pas m’enfermer dans une série pour être là encore quinze ans plus tard" explique l’acteur. "Aujourd’hui j’ai 50 ans, je vois les choses différemment et encore une fois tout peut se passer, je ne suis pas ici pour la vie. Il y a 15 ans, je n’avais pas envie de cela, j’avais envie de bourlinguer, de me confronter à d’autres aventures et origines. Je n’avais pas envie de me retrouver à 30 ans à travailler avec les mêmes personnes toute ma vie. Mon métier est essentiellement fait de rencontres et d’énergies différentes et j’avais envie de voir le monde, encore maintenant : je suis sur DNA de puis trois ans mais j’ai fait le festival d’Avignon, Le Bureau des légendes,…".

"Il vient d’une famille d’icônes du cinéma donc la télé lui faisait peut-être peur" avance également Hugues Hamelynck dans Le 6-8.

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© Valery Hache / AFP

Le décès de son père

Impossible en effet de ne pas évoquer son père, Claude Brasseur, lorsque l’on parle d’Alexandre Brasseur. L’acteur français, connu entre autres pour ses rôles dans La boum et Camping s’est éteint à 84 ans le 22 décembre 2020.

Son fils se confie sur le moment qui l’a le plus touché suite à ce décès : "Beaucoup de gens venaient à moi dans la rue pour me parler comme si Claude faisait partie de leur famille, me souhaiter leurs condoléances et me remercier pour sa carrière. Il y avait un côté chaleureux comme si Claude avait, à un moment donné, fait partie de la famille des autres par le billet d’une petite lucarne ou d’un grand écran".

Demain nous appartient, c’est du lundi au vendredi à 17h45 sur La Une et sur Auvio.

Retrouvez David Barbet et les coulisses de la télévision, et bien d’autres chroniques dans Le 6-8 en semaine sur La Une.

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