La Grande Forme

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Pourquoi limiter sa consommation de charcuterie ?

Nous sommes nombreux à consommer régulièrement de la charcuterie. L’équipe de "La Grande Forme" a demandé à sa chroniqueuse food, Véronique Liesse ce qu’elle en pensait.

Pour commencer, Véronique Liesse nous rappelle que les charcuteries sont des viandes transformées. On parle donc des jambons, des pâtés ou encore des saucissons. Les processus de transformation peuvent être une salaison, une fermentation ou encore une fumaison ou maturation.

De manière générale, manger trop de viandes n’est pas conseillé. Mais à cela s’ajoute un autre problème. Dans l’ensemble des charcuteries, toute une série d’ingrédients peu recommandables est ajoutée. Ils servent à conserver ou à donner du goût, voire de la couleur. Il faut être particulièrement vigilant aux nitrites, additif pour conserver. D’ailleurs, ce produit sera bientôt interdit.

De plus, certaines techniques de cuisson et de transformation génèrent des substances toxiques.

Les risques liés à la charcuterie

La charcuterie augmente le risque de cancer. C’est la position de l’OMS. On estime que 34.000 personnes meurent chaque année dans le monde, directement à cause de sa consommation. Chaque portion quotidienne de 50 g de viande transformée augmenterait le risque de cancer du côlon de 18% environ.

En parallèle, le fait de manger trop de charcuterie augmenterait aussi les crises d’asthme.

Finalement, elle est souvent bien trop riche en sel, qui augmente le risque de cancer de l’estomac, d’hypertension et de mortalité de façon générale.

Choisir la "bonne" charcuterie

Il existe des charcuteries de meilleure qualité que d’autres. Véronique Liesse nous donne des pistes pour bien les choisir :

  • Réduire au maximum la liste des ingrédients. Plus il y a d’additifs, moins c’est bon signe.
  • Fuir en particulier le nitrate de potassium (E252) et le nitrite de sodium (E250). N’hésitez pas à choisir du jambon plus gris que rose.
  • Choisir les charcuteries les moins riches en sel.
  • Bio. C’est bien, sans doute mieux, mais pas forcément un gage de qualité.
  • Maigres, c’est-à-dire pauvres en graisses. Pour rappel, le gras de la viande n’a aucun intérêt.
  • Provenant d’animaux ayant été bien nourris, souvent en liberté.

En ce qui concerne les quantités, les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé, c’est maximum 30 g par semaine, ce qui est très peu.

La Grande Forme, c’est du lundi au vendredi de 13h à 14h en direct sur VivaCité. Vous avez manqué l'émission ? Nous vous invitons à la revoir sur Auvio.

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