La Grande Forme

Du lundi au vendredi de 13:00 à 14:00 sur Vivacité

Plus d'infos

Comment affronter votre phobie du vendredi 13 ?

Comment affronter votre phobie du vendredi 13 ?
Comment affronter votre phobie du vendredi 13 ? - © ronniechua - Getty Images/iStockphoto

En cette veille de vendredi 13, l’équipe de "La Grande Forme" a voulu vous donner des trucs et astuces pour mieux vaincre cette phobie. C’est Françoise Bidart, praticienne en sophrologie et en hypnose conversationnelle qui nous aide à aborder plus sereinement cette fameuse journée.

La phobie du vendredi 13 existe vraiment. Elle s’appelle La paraskevidékatriaphobie. Elle est d’origine chrétienne ou nordique en fonction des croyances.

La phobie, c’est une peur qui est réglée trop fort.

La peur est normalement une protection. Dans le cas où elle est surdimensionnée, elle devient un frein. Elle nous empêche d’être bien dans son corps et de vivre dans un contexte normal. Les patients atteints de phobie développent des angoisses devant des situations, des objets ou des idées.

Il y a deux causes : soit la personne a vécu une situation difficile intégrant la source de sa phobie ; soit il n’y a pas de déclencheur à l’angoisse. Dans le premier cas, c’est un peu comme une cicatrice. Chaque événement va réanimer la plaie. Sans déclencheur, le travail est un peu plus complexe car il faut déceler l’anxiété qui se cache derrière la phobie.

Il existe une multitude de phobies. Les plus fréquentes sont les araignées, les souris ou encore l’avion. Il y en a d’autres bien plus loufoques comme la peur de la bougie ou des loups-garous. Certaines phobies se développent également dans l’inconscient collectif comme celle qui nous anime : " Le vendredi 13 ". L’angoisse intérieure d’un patient va se focaliser sur un objet extérieur.

Une solution : L’hypnose conversationnelle

Par cette pratique, il y a moyen de diminuer le niveau de la peur. Lors d’un suivi, une collaboration doit s’installer entre le patient et le praticien. Le patient doit faire part de sa vie et de ses craintes. De l’autre côté, le praticien est le GPS qui va permettre à la personne de se remettre sur le chemin qui lui convient.

C’est le patient qui définit l’objectif et qui est coauteur de l’hypnose. Ce n’est pas du tout une prise de pouvoir sur le patient.

L’hypnose conversationnelle se fait dans le respect complet du patient et de ses envies. Il est d’ailleurs conscient de ce qui lui est demandé. Ce type de pratique fonctionne chez presque tous les patients s’il en a envie. Françoise Bidart le répète : "s’il n’y a pas la collaboration, cela ne fonctionnera pas ".

Pour certains, en une ou deux séances, il peut déjà y avoir un résultat. Notamment quand c’est dû à un événement déclencheur. Par contre, quand c’est une angoisse plus profonde qu’il faut traiter, il peut y avoir besoin de 5 à 6 séances pour en venir à bout.

L’hypnose est une piste de solutions, il en existe d’autres.

Suivez le lien pour entendre toute l’émission " La Grande Forme "

La Grande Forme, c’est tous les jours de 13h à 14h en direct sur VivaCité.

Newsletter Vivacité

Recevez chaque vendredi matin les événements, concours et l’actu Vivacité.

OK