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Pas de course hier en F1 : "Le danger fait partie de leur métier" selon Marie-Jeanne

Il n’y a pas eu de course hier en F1… Juste deux tours derrière la safety car pour officialiser les points. Les conditions météo sur le circuit de Francorchamps ont fait qu’après les tours de formation, le départ de la course a été sans cesse retardé jusqu’à ce que finalement, après plus de 3 heures d’attente, la décision soit prise de faire faire 2 tours aux pilotes pour obtenir un classement et un podium. L’actuel leader du championnat, Lewis Hamilton, parle de course volée pour les spectateurs, d’un choix fait par l’organisation pour des raisons uniquement financières.

Une course sous la pluie, ce n’est pas possible ? C’est la question que l’on vous posait ce matin dans "C’est vous qui le dites".

Voici quelques moments forts de l’émission…

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© BENOIT DOPPAGNE – BELGA

"C’est leur métier"

Marie-Jeanne, une auditrice originaire de Beaumont, est intervenue à ce sujet sur notre antenne : "La course aurait dû être lancée malgré le manque de visibilité et le risque d’aquaplaning. C’est vrai qu’il faut faire attention à la sécurité des pilotes, mais pour moi, ça fait partie de leur métier, ils montent dans leur voiture, ils savent à quoi se tenir. La course aurait dû être lancée."

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© BELGA

"C’est une mascarade"

Originaire de Huy, Nicolas était au Grand Prix de Francorchamps hier : "Je comprends pour la sécurité des pilotes, ils ne doivent pas prendre de risques. Mais nous faire patienter pendant des heures sous la pluie pour deux tours avec la safety car, c’est vraiment honteux, c’est une mascarade. Lorsque j’ai vu qu’ils rentraient aux stands et que la météo ne s’arrangeait pas, je me doutais que le Grand Prix n’allait pas se dérouler comme prévu. Le plus grand pigeon de l’histoire, c’est la société Spa Grand Prix qui s’est fait avoir par les organisateurs du championnat."

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© JOHN THYS – AFP

"Le danger fait partie de ce sport extrême"

Le débat se termine à Liège avec Raphael : "La pluie n’aurait pas dû les arrêter. Il s’agit des meilleurs pilotes au monde, s’ils avaient couru, chacun aurait été à son rythme. Max Verstappen disait que ça allait au niveau de la visibilité au début, on aurait au moins dû les laisser rouler au début. Le danger fait partie de ce sport extrême. Quand on roule à 300 km/h, on sait qu’on prend un grand risque. Je pense qu’il fallait y aller et au moins passer le premier tour."

Nous vous invitons à poursuivre le débat sur notre page Facebook "C’est vous qui le dites" et à revoir l’émission sur Auvio. Nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi de 9h à 10h30 sur VivaCité et La Une pour trois nouveaux débats.

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