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Nicole : " Les jeux auxquels ils ont joué sont devenus leur métier "

Il paraît que les jouets qu’on a eus enfant ont influencé notre orientation professionnelle et/ou ont développé des compétences qu’on utilise maintenant. Vous jouiez avec quoi quand vous étiez petit ?

À la veille de la Saint Nicolas, Sudpresse met en lumière cette étude de CoreTalents, un centre de connaissance sur le lien entre jouet et orientation professionnelle. La Belge derrière l’étude avait fait le constat en parlant à des ingénieurs que certains avaient joué à la poupée mais pour la démonter. Une étude plus tard, on découvre que chacun développe 23 talents (créatif, flexible, structuré, etc.) dans une certaine proportion. Lego et Meccano développent le talent de la créativité utile, le petit théâtre de marionnette dans lequel on développe des voix et des personnages développe la flexibilité. Colorier et maquiller développent la créativité esthétique.

Pour Nicole de Braives, il y a clairement un lien entre les jouets et l’activité professionnelle et ses deux fils en sont la preuve : " L’aîné jouait tout le temps avec des machines, des tracteurs, des bennes. Et aujourd’hui, il est grutier, il a toujours rêvé d’être grutier ! Et le plus jeune était toujours avec moi dans la cuisine, il faisait des kilos de pâte à sel, de la mousse au chocolat, tout ce qui était cuisine. Et il est devenu boulanger. Il n’y a pas de boulanger dans la famille mais il était tout le temps à la cuisine quand il était petit. "

Pour Nicole, pas de doute, son premier fils serait grutier : " Depuis tout petit, il disait toujours : " Moi, plus grand, je veux être grutier ". Il lui fallait du maïs ou des pois cassés. Il chargeait les bennes, il les conduisait ; il les basculait. Il jouait comme en réalité mais avec des produits secs. Il démontait les engins pour les reconstruire, il suivait les plans très vites. "

En revanche, ce n'était pas une évidence dès le départ que son autre fils deviendrait boulanger : " On n’avait pas tout de suite remarqué. Ce n’est qu’après la deuxième secondaire, il était rentré dans un réseau technique et il nous a dit qu’il ne continuerait pas là-dedans. Quand on lui a proposé de choisir, il nous a dit qu’il voulait être boulanger. Maintenant, il a sa boulangerie et son commerce marche très bien. "

Nicole en conclut que le jeu conditionne le métier : " Je dis toujours qu’avec ce qu’ils ont joué, petits, est devenu leur métier aujourd’hui. Quand on lui demandait ce que Saint Nicolas devait apporter, il cochait toujours une grue, des Lego à monter… C’est lui qui voulait tout ça. "

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