C'est vous qui le dites

Du lundi au vendredi de 09:00 à 10:30 sur Vivacité

Plus d'infos

Nancy de Jumet : "Je me prive de mes médicaments pour aider financièrement ma famille..."

À l’approche de la fin du mois, vient la question financière durant cette période de confinement où il n’est pas rare d’avoir des revenus rabotés ou simplement absents.

Financièrement, comment gérez-vous la situation ? C'est la question que l'on vous posait ce matin dans "C'est vous qui le dites". 

Voici les moments fort de l'émission... 

5 images
Nancy : "..." © Kittiphan Teerawattanakul / EyeE - Getty Images/EyeEm

"J'ai décidé de venir en aide à mon fils qui n'a plus de revenu"

Nancy, une auditrice originaire depuis Jumet, a témoigné a ce sujet sur notre antenne : "Mon fils, qui travaille en tant qu’indépendant dans le secteur de l'HoReCa, perd aujourd'hui l'intégralité de son salaire. Ayant une petite-fille de 16 mois et sa femme étant également au chômage, ils n'ont plus que 1200€ par mois pour vivre... J'ai donc fait le choix de ne payer que la moitié de mon loyer pour pouvoir les aider. J'en ai discuté avec mon propriétaire qui n'était pas très content car il doit payer des prêts hypothécaires mais je sais qu'il pourra faire la demande de report de paiement..."

Ma petite fille passe avant tout ! Personne n'a demandé cette situation...

Nancy poursuit en expliquant avoir fait un choix crucial : "Mon fils avait notamment besoin de médicaments pour la petite et je me suis privée de mes propres médicaments - qui me sont indispensables pour l'estomac malgré tout - mais j'ai décidé de me priver pour eux ; ma petite fille passe avant tout ! Personne n'a demandé cette situation... Après, à long terme, c'est sûr que je ne pourrai pas rester sans ce médicament mais pour le moment, je préfère sauver la vie de mon fils et de ma famille."

5 images
Nancy : "..." © seksan Mongkhonkhamsao - Getty Images

"Je survis grâce à l'aide de mes parents"

Direction Dinant David, qui travaille dans le milieu de l’événementiel, se pose beaucoup de questions sur la suite, au niveau financier : "Le secteur événementiel est très particulier mais c'est majoritairement des intermittents qui ont des contrats pour des concerts ou des événements et ceux-là, actuellement, ne sont pas soutenus. Ils ont droit au chômage mais pas tous ! Ça pose une problématique en terme de revenu... Il faut que les citoyens nous soutiennent et ne demandent pas à être remboursés de leur ticket de concert mais qu'ils y aillent à la date reportée. En attendant, je survis grâce à mon chômage et surtout grâce à l'aide de mes parents..."

5 images
Nancy : "..." © twomeows - Getty Images

"Ça va être très très compliqué..."

Enfin Marylène témoigne, elle aussi, de son incertitude : "Je suis accueillante conventionnée donc les parents paient la prestation en fonction de leur revenu et nous, on perçoit une indemnité journalière forfaitaire de 21,50€ par enfant quand ils sont présents. Hier, la ministre nous a envoyé une information via l'ONE, pour nous dire que les accueillantes recevraient une indemnité de 100€, pour la période du 16 mars au 4 avril, ce qui correspond à 5€ par jour... Avec mes collègues on se retrouve démunies... Là, je suis ouverte mais sans enfant alors certes, je ne dépense pas d'argent pour eux mais j'ai des factures à payer ! Ça va être très très compliqué... Heureusement que mon mari est là pour m'aider..."

Nous vous invitons à poursuivre le débat sur notre page Facebook "C’est vous qui le dites" et vous donnons RDV du lundi au vendredi de 9h à 10h30 sur VivaCité et la Une pour trois nouveaux débats.

Newsletter Vivacité

Recevez chaque vendredi matin les événements, concours et l’actu Vivacité.

OK