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L'échevine de la mobilité à Bruxelles face au départ de Gobee.bike : " Le vandalisme est un gros problème à la capitale ! "

La société Gobee.bike, qui proposait des vélos en libre-service à Bruxelles, stoppe son activité et quitte notre capitale parce que ses vélos étaient trop vandalisés, abîmés, cassés. Ça veut dire qu’à Bruxelles, le vandalisme empêche toute nouvelle tentative de vélo à partager dans l’espace public ?

On connaît sans doute mieux les Villo, des stations de vélos en libre-service qui se trouvent un peu partout dans la ville. Parfois, 10 ou 15 vélos stationnés. Gobee.bike, c’est le même principe (des vélos à partager) mais la particularité de cet opérateur, c’est qu’il permettait aux utilisateurs de déposer le vélo n’importe où en attendant qu’un autre utilisateur le géolocalise et s’en empare. Gobee.bike renonce : " Nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier, ni le coût moral des réparations ".

Els Ampe, échevine de la Mobilité à Bruxelles : "Je pense que le vandalisme est un problème général en Belgique. Le problème est que la justice n'est pas assez dure avec ceux qui vandalisent. On l'a encore remarqué lors des émeutes l'année dernière. La justice ne punit pas assez les casseurs."

Cependant, l'échevine n'explique pas le départ de Gobee.bike par le vandalisme comme unique raison : "Je ne sais pas si le vandalisme est la raison principale car Gobee.bike n'est pas le seul acteur économique chez nous. Il existe deux autres sociétés comme oike et Billy Bike et peut-être que ce troisième concept était de trop. Et il faut savoir que Villo! et les autres sont aussi confrontés au vandalisme tout comme beaucoup de personnes à Bruxelles. C'est un vrai problème que la justice belge doit résoudre. Mais la Ville de Bruxelles reste la plus multimodale de Belgique et en offres de vélos, on a énormément de possibilités. Gobee.bike est venu s'installer chez nous mais ne nous a jamais demandé quoi que ce soit, ni d'aide, ni rien d'autre. Je pense que l'offre est à un certain niveau chez nous, on a un million d'habitants regroupés dans les 19 communes et il y a certaines limites économiques."

Els Ampe conclut tout de même que ce problème de vandalisme est connu et doit être éradiqué : " C'est vrai que le vandalisme est un problème à combattre car c'est un problème pour tous, même ceux qui possèdent une voiture. Il faut stopper ce problème de vandalisme qu'il y a à Bruxelles, on ne rigole pas avec les vandales. Il faut agir face à cela en Belgique et faire en sorte que la justice soit plus dure!"

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