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Jacques : " Au Far West, tout le monde avait un revolver et il y avait moins de problèmes "

Après la fusillade qui a fait 17 morts dans un lycée de Floride, Donald Trump envisage d’armer certains enseignants et de les former car ils pourraient mettre fin à une attaque très facilement. Pour ne pas fâcher les pro-armes et malgré tout prendre des mesures, n’a-t-il pas trouvé le bon compromis ?

Lors d’une séance d’écoute des familles des victimes et des rescapés de la fusillade du lycée de Parkland en Floride, Donald Trump a évoqué la possibilité d’armer 20% des effectifs pédagogiques et de proposer une formation spéciale afin que les professeurs puissent mettre fin très rapidement à une attaque. C’est aussi, selon lui, l’occasion de dissuader un tireur qui, pour l’instant, arrive dans une zone sans arme quand il entre dans une école et sait donc qu’il ne se fera pas tirer dessus. Le président américain qui ne veut pas se fâcher avec les pro-armes, en posant cette mesure, n’aurait-il pas trouvé le bon compromis ?

Jacques de Bouillon estime que Donald Trump a trouvé le bon compromis : " On ne se souvient pas du Far West où tout le monde avait un revolver à la ceinture. Je trouve qu’il y avait beaucoup moins de problèmes. Vous aviez une personne qui volait un cheval, on le pendait immédiatement à un arbre. On est tout à fait à l’opposé de ça ! C’est une catastrophe ! Si on avait pu être armé à Paris quand il y a eu les djihadistes, on aurait pu se défendre et il y aurait eu beaucoup moins de morts et on aurait pu les avoir beaucoup plus vite ! "

Pour Jacques, mettre des armes supplémentaires en circulation n’est pas un risque : " Le temps de réaction des gens sains et normaux sera plus court et donc ils pourront intervenir. Donc il y aura moins de morts. "

À ceux qui craignent que le professeur abatte la mauvaise personne, Jacques leur demande " Il y a combien de bonnes personnes qui se font abattre par de mauvaises personnes ?! ". Jacques est certain que si les opposants à la proposition de Donald Trump avaient des enfants assassinés en rue, à l'école ou sur les terrasses de cafés, ils auraient levé la main quand le président a procédé au vote.

Pour Jacques, l'interdiction n'empêchera jamais de se procurer une arme : " On peut trouver des armes très facilement sur le marché noir. Demain, je peux en trouver une. Il faut qu’on puisse se défendre quand on a un problème ! "

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