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Comment VW a-t-il pu laisser gazer des singes?

Le New-York Times a dévoilé que le groupe VW a financé une étude qui consistait à faire respirer des gaz d’échappements à des singes pour prouver que les émissions de leurs moteurs n’étaient pas nocives. Comment le groupe a-t-il pu valider un tel procédé ?

Après le dieselgate, voici un nouveau scandale pour le groupe VW qui, selon le New York Times, a financé aux Etats-Unis un test qui consistait à faire respirer des gaz d’échappements à des singes enfermés dans une pièce hermétique pendant qu’ils regardaient des écrans pour se divertir.

Jérémie Bertaux, formateur au CTA (centre de technologie avancée) de Mons, nous éclaire sur la question. Il y travaille depuis deux ans et exerce en parallèle le métier de professeur d’automobile à Saint-Luc, à Mons.

Ce qu’ils font au CTA c’est reproduire un cycle de conduite qui se rapproche d’une utilisation " normale " d’un véhicule. Ce qui est rejeté est quasiment identique à ce qui est rejeté lorsque l’on conduit réellement.

Selon Jérémie Bertaux, même si l’évolution fait que les gaz perdent en nocivité, à partir du moment où il y a du CO2 c’est dangereux! D’autant plus que là, on était en plein dans l’affaire des moteurs truqués. Ces gaz d’échappements sont dangereux pour l’homme mais encore plus pour les animaux étant donné qu’ils ont une capacité respiratoire moins élevée que la nôtre.

Retrouvez l'interview de Jérémie Bertaux dans son intégralité ici.

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