C'est vous qui le dites

Du lundi au vendredi de 09:00 à 10:30 sur Vivacité

Plus d'infos

Christiane, à propos de l’exclusion des chômeurs qui refusent un métier en pénurie : "le chômage, c’est souvent par fainéantise"

Pour Georges-Louis Bouchez, il faut exclure les chômeurs de longue durée qui refusent un métier en pénurie. Ce week-end, les échanges ont été tendus entre le président du MR et celui du PS à ce sujet, depuis une interview parue dans le journal Le Soir ce samedi. Le premier estime que quelqu’un au chômage depuis 2 ans doit accepter une formation ou un job qui n’est pas celui de ses rêves sinon c’est l’exclusion. Pour le second, il s’agirait de travail forcé, la solution pour lui est d’augmenter les salaires pour rendre le travail plus attractif.

Un chômeur longue durée qui refuse un travail doit être exclu ? C’est la question que l’on vous posait ce matin dans "C’est vous qui le dites".

Voici quelques moments forts de l’émission…

4 images
© Peter Dazeley – Getty Images

"Il y a plus de personnes au chômage que de gens qui travaillent"

Christiane, une auditrice originaire de Sombreffe, est intervenue à ce sujet sur notre antenne : "Je pense qu’il faut effectivement prendre des mesures car nous sommes dans une société où, autour de moi, il y a plus de personnes au chômage que de gens qui travaillent."

Souvent, les gens sont au chômage par fainéantise, pour la facilité d’être à la maison et d’élever ses enfants

"Je trouve aussi qu’il n’y a pas assez de motivation de la part des autorités pour trouver du travail. Selon moi, les formations proposées occupent les gens mais n’aboutissent pas à un travail, personne dans mon entourage n’a trouvé de travail à la suite d’une formation."

4 images
© valentinrussanov – Getty Images

"Les allocations de chômage sont trop élevées"

Du côté de Lessines, Liliane nous partage son avis : "Il y a plus d’une centaine d’emplois en pénurie, alors si on propose une formation aux chômeurs, il y a probablement un job dans tout cela qui peut plaire. Mon fils ne trouvait pas sa voie et a arrêté l’école, il s’est mis aux formations et il a pu faire ce qu’il aimait : la mécanique. Ensuite, son patron l’a formé en électricité."

Il a commencé comme ouvrier non-qualifié, 10 plus tard, il se retrouve chef de chantier

"Même si ce n’est pas l’orientation qu’on a choisie, on finit par trouver un métier qu’on aime faire. Je pense qu’après 2 propositions de formation refusées, il faut sanctionner. Pour moi, les allocations de chômage sont trop élevées pour les gens qui se complaisent dans ce système."

4 images
© skynesher – Getty Images

"J’ai terminé la formation le 6 mai, je travaillais le 16"

Le débat se termine à Sambreville, dans la province de Namur, avec Olivier : "Il y a près de 10 ans, j’ai perdu mon emploi. On m’a proposé une formation et j’ai changé d’orientation professionnelle. J’ai terminé la formation de chauffeur routier le 6 mai et je travaillais le 16 mai. Je n’avais pas du tout pensé à ce métier avant car je travaillais dans le privé pendant 17 ans et suite à une restructuration de la société et délocalisation à l’étranger, j’ai dû me reprendre en main. Je pense que si on augmentait les salaires, ça motiverait les chômeurs à trouver du travail. Des amis qui ne travaillent pas gagnent 1300 /mois et d’autres qui travaillent gagnent 1500 /mois, ça ne me semble pas logique."

Nous vous invitons à poursuivre le débat sur notre page Facebook "C’est vous qui le dites" et à revoir l’émission sur Auvio. Nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi de 9h à 10h30 sur VivaCité et La Une pour trois nouveaux débats.

Newsletter Vivacité

Recevez chaque vendredi matin les événements, concours et l’actu Vivacité.

OK