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Caroline Désir dévoile son plan contre le harcèlement scolaire

Caroline Désir dévoile son plan contre le harcèlement scolaire. La ministre francophone de l’Éducation explique dans les colonnes de Sudpresse le plan sur 5 ans qui va être mis en place pour sensibiliser dans tous les établissements, puis coacher et accompagner une partie des écoles dans la lutte contre le harcèlement scolaire. Le minimum appliqué à toutes les écoles sera de mettre en place une procédure de signalement des cas de harcèlement.

Concrètement, que manque-t-il pour mettre fin au harcèlement scolaire ? C’est la question que l’on vous posait ce matin dans "C’est vous qui le dites".

Voici quelques moments forts de l’émission…

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© NICOLAS LAMBERT – BELGA

"L’école a minimisé les faits"

Paul, un auditeur originaire de Liège, est intervenu à ce sujet sur notre antenne : "Pour mettre fin au harcèlement scolaire, je pense que les écoles devraient avoir plus de courage. Mon fils était harcelé et à l’époque, l’école a minimisé les faits. Selon moi, on a protégé le harceleur et non la personne harcelée. J’espère que ça ne se passe pas partout comme cela."

Il a "soi-disant" été sanctionné par la direction, mais le harcèlement a continué

"On devrait sanctionner plus durement les harceleurs et prévenir les parents. On devrait aussi sensibiliser davantage les équipes éducatives et les directions. Si les autres élèves voient qu’un harceleur est durement sanctionné, ils n’oseront pas faire la même chose."

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© Getty Images

"Un manque d’ouverture d’esprit "

Depuis Arlon, Nathalie nous expose son point de vue : "Je trouve qu’il y a un manque d’ouverture d’esprit par rapport au harcèlement dans les directions. Mon rôle d’éducatrice est d’être très observateur, il faut être alerte au moindre événement, même à l’extérieur de l’école lorsque d’autres élèves tournent autour de l’école pour racketter. Je pense que nous devons être mieux formés au harcèlement, pouvoir tisser un lien entre l’éducateur et l’élève et surtout, qu’il y ait une meilleure sensibilisation dans les écoles."

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© Getty Images

"On dit que c’est la personne harcelée qui est trop faible"

Enfin, le débat se termine avec Gerlando à Chapelle-lez-Herlaimont : "Les mesures actuelles ne sont pas suffisantes et on devrait réellement sanctionner les harceleurs. Dans le cas de ma fille, la direction a été mise au courant des faits et elle a proposé que ma fille quitte l’école."

Les harcelés partent, les harceleurs restent

"C’est le cas dans beaucoup d’écoles. Si une école montrait l’exemple en demandant au harceleur de partir, ça découragerait les élèves à harceler. J’ai l’impression que le harceleur n’est pas réellement inquiété, on dit que c’est la personne harcelée qui est trop faible, trop vulnérable. C’est le gros danger actuel. "

Nous vous invitons à poursuivre le débat sur notre page Facebook "C’est vous qui le dites" et à revoir l’émission sur Auvio. Nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi de 9h à 10h30 sur VivaCité et La Une pour trois nouveaux débats.

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