Victorio: "Il faudrait encourager la population à se nourrir des pigeons"

Après le décès d’un homme de 57 ans à cause d’une bactérie dans les fientes de pigeons à Anderlecht, les riverains demandent des mesures contre ces oiseaux. Que faut-il faire contre les pigeons ? Pour Victorio, il faut... les manger!

Le drame est à la une de La DH ce vendredi 7/12. 
À Anderlecht, un homme de 57 ans a perdu la vie après avoir inhalé une bactérie qui se trouvait dans des déjections de pigeons. D’autres personnes du quartier ont aussi souffert de la bactérie mais ont pu être sauvées. Face à ce problème qui ne touche pas que ce quartier, les riverains demandent des mesures contre les pigeons trop nombreux selon eux. 
Que faut-il faire contre ces pigeons ?

Pour Victorio, de Chapelle-lez-Herlaimont, la réponse est simple: il faut... les manger. 

Intervenant en direct dans "C'est vous qui le dites", cet auditeur a expliqué à Cyril sa solution pour régler ce problème de pigeons en ville, qui peuvent amener des maladies à cause des bactéries dont ils sont porteurs: "Mon idée, ce serait d’encourager la population à se nourrir des pigeons, on chasse bien les sangliers, les lièvres, pourquoi pas les pigeons ?"

"Des gens doivent choisir entre se nourrir ou se soigner"

Il ne veut pas nécessairement pour autant supprimer totalement les pigeons, mais plutôt les réguler :

"On en attrape, on se nourrit, ça a toujours été comme ça depuis le Moyen Age, c’est une viande fort appréciée, ça peut nourrir la population, et il y a des gens qui maintenant doivent choisir entre se nourrir et se soigner".

Il propose donc "que les administrations communales donnent des pièges gratuitement", comme ça, "on va les réguler".

Pour lui "ça a toujours été comme ça, au 18ème, 19ème, il y avait des grands pigeonniers dans lesquels les seigneurs se servaient".

Quant à une crainte que ces pigeons soient justement porteurs de bactéries, "si on retourne à nos parents qui élevaient des poules et des lapins, ils n’en sont pas morts", note-t-il.

À noter qu'à Charleroi, le service communal SOS Propreté a récemment fait l’acquisition d’un canon à filet, à hauteur de 6.000 euros. Le but: capturer... et euthanasier les pigeons. Mais la ville  envisage d’autres pistes, notamment celle de "pigeonniers contraceptifs”, une solution plus douce sur laquelle elle travaille depuis plusieurs années. Une solution qui a toutefois un coût, "estimé entre 17 et 25.000 euros.”

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