Philippine a testé le métier de soigneur d'éléphants à Pairi Daiza !

Philippine a testé le métier de soigneur d'éléphants à Pairi Daiza !
Philippine a testé le métier de soigneur d'éléphants à Pairi Daiza ! - © SIMON MAINA - AFP

Philippine a endossé, pour vous, le rôle d'un soigneur d'éléphants. Elle nous raconte son expérience !

Pour ma dernière de la saison, je me suis attaquée à des animaux d’un autre gabarit et bien connus du parc, les éléphants.

Premièrement briefée par Rob Conachie, le responsable des éléphants mais également représentant de la fondation de Pairi Daiza, je découvre leur environnement et les différents individus du parc. Kimberley, l’une des soigneuses me donne un grand balai et une petite brosse puis me fais signe de la suivre. Je ne comprends pas exactement ce qui est en train de se passer, je ne vais quand même pas nettoyer un si grand enclos avec une si petite brosse. Je la suis, à la hâte, accompagnée d’un cornac (l’un des soigneurs Thailandais). Je me rends avec eux auprès de l’un des éléphants prêt à partir pour son bain et qui doit d’abord être débarrassé de toute la couche de saleté qui le recouvre. En effet, pour protéger leur peau des rayons du soleil, les éléphants se recouvrent d’un doux mélange de sable et d’eau qui sèche et forme une couche bien épaisse.

Ensuite direction le bain. Seuls les Thailandais, élevés depuis leur enfance avec des éléphants ont la technique pour pouvoir les guider mais également les diriger lors de leur bain. C’est d’ailleurs un moment impressionnant que de voir leur technique pour cette baignade.

Les origines des éléphants sont variées. Certains ont été sauvés de certains cirques ou zoos d’un peu partout dans le monde afin de profiter d’une retraite au calme. En effet, certains ont été traumatisés et il est important qu’ils puissent maintenant se retrouver dans un refuge au calme loin de l’agitation. Les infrastructures mises en place par Pairi Daiza tentent, dans tous les cas, de les protéger.

La fondation Pairi Daiza

La fondation Pairi Daiza s'articule autour de 4 domaines :

1. Le bien-être des animaux
2. La protection et réhabilitation des habitats naturels en vue d’une recolonisation des espèces disparues.
3. La réintroduction des espèces dans leur biotope d’origine et protection de celui-ci.
4. La recherche scientifique sur les facteurs de menace pesant sur les espèces sauvages. 

En ce qui concerne les éléphants, comme le rappelle Rob : "À l'heure actuelle, un éléphant d'Afrique est tué pour ses défenses toutes les 15 minutes. Si ça continue, ces éléphants disparaîtront dans les 15 ans à venir".

Par le biais de fonds, la fondation va donc œuvrer pour le bien-être animal. Si vous voulez participer et les aider, il est toujours possible de faire un don ou alors de s’inscrire comme soigneur d’un jour à Pairi Daiza. La somme que vous payerez pour vous occuper de différents animaux sera intégralement reversée à la fondation.

D’ailleurs, jusqu’au 12 aout, si vous possédiez encore de l’ivoire chez vous, que ce soit par le biais d’un souvenir, d'un héritage, Pairi Daiza vous invite à vous en débarrasser à l’entrée du parc afin qu’il soit détruit. C’est surtout symbolique mais le but ultime est bien de dévaloriser l’ivoire au marché noir.

Il faut savoir que, plus un éléphant à des poils qui lui poussent sur la tête, plus il est en bonne santé et heureux.

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