Jean Dujardin balance sur "Un gars, une fille" : "C’était l’enfer"

L’acteur français de 48 ans a fait des révélations étonnantes sur la série télévisée Un gars une fille au cours d’une interview avec le magazine Running Heroes.

Jean Dujardin est bientôt de retours sur grand écran. Il sera à l’affiche de OSS 117 Alerte rouge en Afrique noire, film dans lequel joue également Pierre Niney. En attendant cette sortie, décalée à plusieurs reprises à cause de l’épidémie de coronavirus, il partage ses prochains projets comme son rôle de Nicolas Sarkozy dans Présidents.

L’acteur récompensé pour The Artist aux Oscars, qui est le papa d’un nouvel enfant avec Nathalie Péchalat, est aussi passionné de sport. C’est dans ce cadre qu’il a accordé un entretien à Running Heroes, une déclinaison sportive du magazine Society.

Un tournage répétitif dans les mêmes pièces

Pour ce magazine, Jean Dujardin raconte ce qui l’a rendu le plus fou sur le tournage de la série télévisée diffusée entre 1999 et 2003 qui l’a révélé au grand public : Un gars, une fille.

Si les scènes de ménage ont fait rire de nombreux téléspectateurs, en coulisse, l’ambiance était nettement moins au beau fixe. L’acteur confie avoir souffert à cette période de l’enfermement lié aux scènes du quotidien qu’il tournait aux côtés d’Alexandra Lamy qui était alors sa partenaire dans la vie comme à l’écran. "C’était l’enfer" lance-t-il. "C’est pour cela qu’à la troisième saison, on a négocié des voyages et des extérieurs, après trois ans de cuisine et de salle de bains. Quand, en une journée, tu fais trois épisodes dans un pieu et que tu rentres te coucher le soir chez toi, je peux te dire que tu ne trouves pas le sommeil tout de suite".


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On comprend plus facilement pourquoi Chouchou et Loulou ont ensuite vécu des aventures en montagne dans le Vercors, ou dans des lieux plus exotiques comme Hong Kong ou les Seychelles.

Pas le premier à balancer sur "Un gars, une fille"

Alexandra Lamy avait de son côté déjà égratigné la série qui l’a vue éclore également à l’écran. Elle avait dénoncé des conditions salariales inégales à nos confrères de La DH en 2018. "Je ne touchais que le tiers du salaire de Jean, alors que la série était produite par trois femmes et qu’on avait une directrice des programmes" avait-elle raconté. "Jean s’est rendu dans le bureau des productrices et a exigé que je gagne la même chose que lui, sinon il quittait le programme. Les hommes étaient plus scandalisés que les femmes par cette situation" avait aussi précisé celle qui avait apporté son soutien aux policiers lors de manifestations à Paris.

Isabelle Camus et Hélène Jacques avaient ensuite répliqué en nuançant ces propos : le cachet de son acolyte masculin aurait été élevé de plus de 15% du sien – et donc pas trois fois plus élevé – et ce non pas pour des questions de genre, mais pour sa plus grande renommée dans le milieu humoristique. "La notoriété est un facteur déterminant pour l’échelle des rémunérations, et cela sans préjugés sexistes. C’est tout simplement la loi du marché" avaient-elles justifié dans un communiqué.

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