A la découverte des singes !

La vie au vert, c'était ce matin dans le 6/8 sur la Une Télé avec Sophie Brems.

Nos cousins...

Nous appartenons à la même famille...

Une famille à redécouvrir grâce à une nouvelle exposition au Muséum des Sciences Naturelles à Bruxelles.

Une exposition qui nous fait découvrir les différentes espèces de primates, des plus petits aux plus grands.

On entre activement dans leur habitat et on découvre leur façon de bouger, de s’alimenter, de communiquer.

En tout, 60 singes sont exposés. Des singes naturalisés, empaillés. Mais bien sûr, ils n’ont, ni été tués ni prélevés dans la nature pour l’occasion.

A noter que la connaissance des singes a fortement évolué ces 50 dernières années. On est passé d’une observation en captivité dans les zoos puis en laboratoire, une observation de singes captifs très loin de la nature à une observation plus active.

La vraie révolution a été faite dans les années 60 grâce à 3 femmes, 3 primatologues : Jane Goodal qui a étudié les chimpanzés en Tanzanie, Birutė Galdikas qui a étudié les orangs-outans en Asie et Diane Fossey qui a étudié les célèbres gorilles en République Démocratique du Congo.

Parmi les thèmes abordés dans l’exposition : l’alimentation des singes.

Les singes sont essentiellement végétariens, ils mangent des plantes, des fruits, des champignons...

Mais certains comme le Aye-Aye qui vit à Madagascar mange des vers. Et pour les extraire d’une écorce, il utilise ses longs doigts.  

Il y en a aussi qui raffolent des bambous au cyanure, c’est le cas du Loris et on ne comprend pas pourquoi ce cyanure ne le tue pas. En fait, le singe absorbe la partie végétale, la digère... et on retrouve le cyanure dans ses urines sans avoir eu d’effet néfaste. Il arrive en fait à l’expulser.

D’autres encore comme le microcèbe ne se nourrit que de la sève, de la gomme qui extrude des troncs d’arbres. Avec ses dents bien affutées, il fait des entailles dans l’écorce de l’arbre et lèche la sève très riche en sucre. 

Une bonne communication...

Quand on parle de singe, on pense au toilettage.

Ils se cherchent des poux … pour 2 raisons : le nettoyage c’est clair et prouvé scientifiquement mais aussi pour une raison sociale

Ce contact entretient entre les singes des relations,  renforce le lien entre les individus comme nous quand  nous nous faisons des gratouilles

L’aspect social est donc important dans cette technique.

Du social et de la communication.

Les primates dont font partie les singes sont tous très sociaux et la vie en société implique de communiquer. Cette communication varie en fonction du milieu dans lequel ils évoluent.

Si l’environnement est fermé, les communications seront plus vocales. Ils crient, ils hurlent, ils mugissent. 

Si le milieu est plus ouvert, les singes se voient et c’est la communication visuelle qui est développée.

En fait, les couleurs que l’animal arbore sur sa figure et son derrière servent à faire passer son état d’esprit.

Il change de couleur selon ses humeurs comme certains humains qui rougissent.

Les codes sociaux sont aussi importants. La plupart des primates vivent dans des grands groupes qui mangent, jouent et font leur toilette ensemble.

Il y a aussi toujours un dominant, des dominés. En couple, certains sont même fidèles.

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