45 minutes avec Patrick Bruel!

Le dernier album de Patrick Bruel "Ce soir on sort" est toujours en tête des ventes en Belgique. Les concerts s'annoncent : février et mai à Forest National. Patrick Bruel sera également aux Francofolies de Spa le 20 juillet prochain. (www.francofolies.be)

Retrouvez-le ci-dessus au micro de Bruno Tummers. Ensemble, ils parcourent la carrière de Patrick Bruel depuis ses débuts, jusqu'à ce dernier album.

Quelques jalons :

Le coup de sirocco : je chantais déjà. J'avais ma guitare. je commence à écrire des chansons. A l'âge de 15 ans, je décide que je vais faire quelque chose. Je ne sais pas encore quoi. La première chanson arrive en 1982 c'est "Vide". La chanson était mal réalisée. Pourtant, elle n'était pas mal du tout. 

Alors regarde : cet album provenait d'une urgence. C'était un album vital pour moi. Il me réveillait la nuit. J'ai beaucoup aimé le faire. Je me sentais en phase avec des films comme "Un monde sans pitié" ou "Le cercle des poètes disparus". Je me sentais en phase avec des artistes. J'ai eu de la chance de correspondre à une demande. J'aurais pu avoir la même énergie et ne pas rencontrer les gens. 

Entre deux : je lance les invitations [à Goldman, Renaud, Cabrel, Zazie...] en pensant qu'il n'y en a que trois qui répondront. Et ils ont tous répondu. Il manque Florent Pagny et Jacques Higelin sur ce disque. Florent est parti en Patagonie. Il m'a dit : on enregistre par téléphone. J'ai dit non. En fait, il avait raison, il était en avance. Higelin, malheureusement je ne lui ai pas demandé. Quel regret. 

Ce soir on sort : j'ai passé un an avec les chansons de Barbara. Elle a mis la barre très haute. [Au début de l'écriture], j'avais l'impression que mes phrases n'avaient pas de résonance. J'ai mis beaucoup de temps. J'ai parfois été dur avec moi-même. 

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