17 septembre - Qu'est-ce qui peut pousser un jeune HP à saboter ses études ?

Pour cette nouvelle semaine digitale, Sylvie Honoré et ses invités envisagent "L'école autrement" ! Avec Stéphanie Verryken aujourd'hui.

Stéphanie Verryken, psychothérapeute et enseignante, nous explique pourquoi les enfants en difficulté (parce que dyslexiques ou HP) s’auto-sabotent dans leurs études… Le facteur énorme à prendre en considération, c’est leur hyper-sensibilité et la projection des parents sur leurs aptitudes ou " HPtitude "…

Chez les HP, il y a un énorme décalage entre le cognitif et l'émotionnel.

Quand je travaille avec des universitaires en échec, le problème n’est jamais dans la technique d’étude comme c’est souvent le cas en secondaire ou en primaire. Mais plutôt sur le plan émotionnel : en effet, réussir ses études supérieures signifie sortir pour de bon du cocon familial, devenir adulte s’assumer, ce qui est le cap le plus dur à passer pour un HP, ils restent souvent bloqués dans l’adolescence ou l’adulescence.

 

Tant qu’ils ratent, ils restent étudiants, ne doivent pas affronter le monde du travail, s’autonomiser, ce qui les terrorise souvent.

Les cerveaux HP fonctionnent plus vite que la moyenne mais fonctionnent totalement différemment ! Donc, il va y avoir un problème d'adaptation.

Parce que ce qui parait simple pour les autres, parait compliqué pour eux et inversement.

L'outil ? La PNL

La PNL nous apprend que nous avons 2 types de stratégies : de réussite ou d’échec. Nous enclenchons l’une ou l’autre inconsciemment en fonction de l’écologie de l’objectif.

On a tendance à croire que les HP réussissent mieux que tout le monde à l’école, mais pas toujours : HP veut dire sensibilité exacerbée, donc plus de blocages sur le plan émotionnel. Donc même si le QI, le mental est à la hauteur, l’émotionnel vient le saboter.

Pour en savoir plus...

terredamethyste.com

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