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20:25 - Samedi 14 juillet

Les Carnets du Bourlingueur La chasse au Python

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Les Carnets du Bourlingueur
  • Durée : 00:39
  • Controle parental : Pour tous

Le Doc : Nouvelle-Zélande : le roi des tondeurs
En Nouvelle-Zélande, il y a des hommes... et des moutons. On compte 40 millions d'ovins pour seulement 4 millions d'humains ! Pour s'occuper des moutons, un métier particulier a même été créé : les tondeurs parcourent le pays de ferme en ferme 2 fois par an. S'il peut prêter à sourire, ce métier n'a pourtant rien d'une sinécure. Avant la tonte, indispensable à la bonne santé de l'animal, le tondeur doit impérativement se préparer, échauffer son dos et ses jambes. Les bêtes peuvent peser jusqu'à 160 kg, et il n'est pas question de perdre une seule seconde, la paye dépendant du nombre de bêtes tondues dans la journée. En moins d'une minute, il faut être capable de débarrasser l'animal de sa toison, sans qu'il souffre. Et cela peut rapporter gros : en moyenne, 250 euros par jour pour un débutant doué qui aura vu passer, sous les lames de son rasoir, près de deux cents ovins ! Avec 5 kg de laine, en moyenne, par bête, la Nouvelle-Zélande fournit le quart de la production mondiale. Mais, en plus d'être un métier très lucratif, la tonte est aussi un sport ! Des championnats nationaux, les Golden Shears ("les ciseaux d'or"), sont ainsi organisés chaque année. Lors des championnats, ce sont six cents moutons qui passent entre les mains de ces All Blacks du rasoir.
Réalisation : Stéphane Jacques

Le carnet : La chasse au python
Dans les coins les plus reculés du triangle d'or, la vie ne laisse pas beaucoup de place aux loisirs. La quête quotidienne de nourriture et de viande fraîche prend du temps. Et quand la chasse au python ne donne pas le résultat escompté, il faut parfois être capable de s'adapter aux façons de faire locales sous peine de heurter votre hôte...

Le Doc : Ethiopie, l'omnibus de la mort
Les routes éthiopiennes sont particulièrement dangereuses. Trains et camions circulent sur des infrastructures d'un autre âge. Pour les camions, dans le sud du pays, le transport des marchandises et des personnes se fait sous la pluie sur des pistes glissantes. Malheureusement, il n'y a aucune autre alternative car l'avion est trop cher et le train ne fonctionne plus vraiment, sauf un. Il traverse la moitié du pays, depuis la ville de Dire Dawa, jusqu'à la frontière de Djibouti. Il constitue le seul trait d'union entre les villages les plus reculés et parcourt 310 kilomètres en plus de 10h, quand tout se passe bien. Ce train, le moins cher d'Éthiopie, s'arrête dans tous les villages, comme un omnibus. Pour le dernier train qui continue de fonctionner, c'est déraillements et casse à répétition. Le train éthiopien est le plus vieux mais aussi le plus dangereux du monde ! Réalissation : Alexandre Spalaïkovitch, Guillaume Lhotellier.

Les Carnets du Bourlingueur Ce programme est disponible sur Auvio.