Mon ket, François Damiens en baraki pour élever son fils

"Mon ket" est le premier film du réalisateur François Damiens, qu'on retrouve aussi pour notre plus grand plaisir devant la caméra. A découvrir ce lundi 27 avril sur La Une à 20h35 dans votre séance VIP.

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Mon ket © Cinéart

Dany Versavel (François Damiens) a un souci avec son fils : à 15 ans, Sullivan ne veut plus d'un père qui fait le king derrière les barreaux. Pour Dany, son "ket", c'est sa vie, hors de question de le laisser filer. Il décide donc de s'évader de prison prématurément ! Entre cavales, magouilles et petits bonheurs, il a tant de choses à lui enseigner. Un apprentissage à son image, au pied de biche, sans pudeur ni retenue. Mais là où l'on pouvait craindre le pire, se cache peut être le meilleur.

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Mon ket © Cinéart

Pour "Mon ket", François Damiens revient à ses premières amours : les caméras cachées. Mais cette fois, le défi est autre puisque c'est au cinéma qu'il exerce son art. 

Sorti le 30 mai 2018 dans les salles belges et luxembourgeoises, le long métrage a pulvérisé les records de fréquentation en totalisant 48.500 entrées en une semaine.

Quelques anecdotes autour de "Mon ket"

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Mon ket © Cinéart

Trois années d'écriture avec Benoît Mariage, trois années de doutes mais finalement une bien belle aventure. Plus d'un an de tournage en Belgique où la difficulté pour lui est de ne pas être reconnu mais, avoue François Damiens, "être belge et connu pour les caméras cachées, ça m'a ouvert des portes."

En plus de son rôle de réalisateur, Damiens doit passer 4 heures chaque jour entre les mains des maquilleurs: prothèses dentaires, décolleurs d’oreilles, faux ventre, fausses cuisses... Une métamorphose nécessaire afin d'éviter que les intervenants ne le reconnaissent. "C’est en effet le gros écueil de la caméra cachée : quand vous êtes reconnu, vous devez jeter la prise à la poubelle et quand vous pensez avoir été reconnu, ça fausse le jeu et ça plombe la scène… C’est comme raconter une blague à quelqu’un en se demandant s’il ne connaît pas déjà la chute !"

A part Tatiana Rojot, comédienne professionnelle, toutes les autres personnes que l'on voit à l'écran sont des acteurs amateurs occasionnels, comme le jeune garçon qui interprète le fils (Mattéo Salomone), son parrain (Christian Brahy, qui est couvreur dans la réalité) ou encore Nancy Sluse qui joue la deuxième femme.  "Tous les autres personnages, j’insiste bien sur ce fait, sont des quidams. Cela représente tout de même environ 25 personnes qui n’étaient au courant de rien, filmées à leur insu et dont il a fallu gérer les réactions, évidemment totalement improvisées !" affirme François Damiens.

Le dispositif technique particulier du film a été lourd à installer. Damiens se rappelle : "Pour les caméras cachées de la télévision, nous étions moins d’une dizaine sur le terrain. Là, j’ai dû gérer une équipe de parfois plus de quarante personnes… Moi qui aime la légèreté et la liberté, j’ai été obligé de composer et de m’adapter à une équipe de cinéma qui forcément attend que vous fassiez votre petit numéro pur passer à la scène suivante ! La logistique était également très pesante : l’installation des caméras, le fait que les piégés ne devaient pas se croiser quand nous étions contraints à refaire une séquence qui n’avait pas fonctionné…" peut-on lire sur Allociné.

Toute une expérience donc, à vivre dans votre séance VIP de ce lundi 27 avril sur La Une à 20h35.

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