6 choses que vous ne savez peut-être pas sur "Le bon, la brute et le truand"

Chaque mercredi de l’été, Hugues Dayez et Rudy Léonet vous emmènent à la découverte des westerns de légende dans Classic Ciné.

Ce mercredi 8 juillet, le réalisateur Sergio Leone vous propose “Le bon, la brute et le truand”Souvenez-vous de son histoire mythique : Pendant la guerre de Sécession, deux hommes, préférant s’intéresser à leur profit personnel, se lancent à la recherche d’un coffre contenant 200 000 dollars en pièces d’or volés à l’armée sudiste. Tuco sait que le trésor se trouve dans un cimetière, tandis que Blondin connaît le nom inscrit sur la pierre tombale qui sert de cache. Chacun a besoin de l’autre. Mais un troisième homme entre dans la course : Sentenza, une brute qui n’hésite pas à massacrer femmes et enfants pour parvenir à ses fins.

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© Le bon, la brute et le truand 1967/MGM

Ce n’est pas la première fois que Clint Eastwood interprète ce rôle

C’est la troisième fois que Clint Eastwood rempile avec son personnage de l’homme sans nom (surnommé Blondin). Il a commencé à se glisser dans ce rôle en 1964 avec “Pour une poignée de dollars”, il a enchaîné avec Et pour quelques dollars de plus pour ensuite signer sa troisième participation aux westerns de Sergio Leone avec “Le bon, la brute et le truand”.

Concernant la chronologie de l’histoire, le dernier film sorti au cinéma est en fait le premier à se dérouler. On y découvre le début des aventures de l’homme sans nom. À la fin du "Le bon, la brute et le truand", il récupère le poncho qu’il ne quittera pas dans les deux autres films.

Ces trois productions ont été réalisées par Sergio Leone. Dans le premier volet, il signe sous le pseudonyme de Bob Robertson.

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© Le bon, la brute et le truand 1967/MGM

Le film possède une version longue

À sa sortie internationale, le film “Le bon, la brute et le truand” faisait 2h40. Mais la version initiale Italienne du réalisateur comptait en réalité 3h. Les scènes que vous avez manquées, faute d’avoir vu la version longue, montrent différents éléments comme un travelling sur des corps mutilés au bord de la route, la découverte d’un fort où sont réfugiés des soldats blessés et un camp de prisonniers.

Le réalisateur a voulu insuffler un certain réalisme

Dans “Le bon, la brute et le truand” Sergio Leone a voulu raconter la guerre de sécession sans la romancer. Ce passage de l’histoire est un sujet sensible pour ce peuple qui a mené une guerre fratricide durant 4 ans. Pour ces raisons et comme le western est très réaliste ça n’a pas vraiment plu aux Américains de prime abord.

Le réalisateur lui-même a déclaré Je voulais montrer l’imbécillité humaine de même que la réalité de la guerre. J’avais lu quelque part que 120 000 personnes moururent dans les camps sudistes comme Andersonville, mais je ne voyais nulle part de référence aux morts dans les camps de prisonniers nordistes. On entend toujours parler des atrocités commises par les perdants, jamais de celles de gagnants. Alors je décidai de montrer les exterminations dans un camp nordiste. Cela ne plut pas aux Américains, pour qui la guerre civile est un sujet quasi tabou, parce que sa réalité est folle et incroyable. Mais la véritable histoire des États-Unis a été construite dans une violence que ni la littérature ni le cinéma n’ont su révéler comme ils l’auraient dû."

Pour coller avec l’époque, Sergio Leone s’est documenté à la bibliothèque du Sénat à Washington.

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© Le bon, la brute et le truand 1967/MGM

Le film a été censuré

Certains pays ont même censuré la version internationale du film. Par exemple, à la sortie en Angleterre, "Le bon, la brute et le truand" durait 2h28.

Un vrai squelette sur les tournages

Dans l’affrontement final des trois héros au milieu d’un cimetière, on découvre un squelette. Sachez que les ossements sont réels. À Madrid, l’équipe a loué le squelette d’une ancienne actrice qui a choisi de continuer sa carrière après la mort.

 

Un air célèbre

Le compositeur Ennio Morricone s’est inspiré du cri de la hyène pour composer la musique du film. 

Le célèbre compositeur Italien est décédé à l’âge de 91 ans ce 6 juillet. La Trois lui rend hommage en diffusant le concert symphonique "The Morricone Duel" à 23h35 ce mercredi juste après le western de légende "Le Bon, la brute et le truand". 

  • Maintenant que vous en savez plus sur les anecdotes du film, rendez-vous le mercredi 8 juillet à 20h40 sur La Trois pour un moment en compagnie du bond, de la brute et du truand.
  • Programme disponible aussi en version multilingue – déconseillé aux moins de 10 ans
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