Hadja Lahbib rencontre le chorégraphe Serge-Aimé Coulibaly

Tout le Baz'Art de Serge-Aimé Coulibaly et le Doc "Au temps où les Arabes dansaient"
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Tout le Baz'Art de Serge-Aimé Coulibaly et le Doc "Au temps où les Arabes dansaient" - © Tous droits réservés

Dans son Tout le Baz’Art, le chorégraphe d’origine burkinabé Serge-Aimé Coulibaly, qui a triomphé en Belgique, en Europe et ailleurs avec sa pièce "Kirina", revient avec Hadja Lahbib sur son fabuleux itinéraire, dans son appartement de Molenbeek, où il imagine toutes ses chorégraphies.

Serge-Aimé Coulibaly est un danseur chorégraphe originaire du Burkina Faso. Il travaille un peu partout dans le monde depuis 2002. Son inspiration prend racine dans sa culture africaine. Ses chorégraphies puissantes sont porteuses de réflexion et d’espoir. Son approche ouverte sur le monde et ses questionnements l’ont amené à collaborer avec de nombreux artistes.

Il a notamment travaillé avec Alain Platel pour C (h) oeurs et Wolf et animé des master classes. Il a conçu un laboratoire international de recherche et de production des Arts de la scène à Bobo Dioulasso au Burkina Faso. Un lieu d’expérimentation et de réflexion pour sa création engagée. Son spectacle Kirina, véritable épopée contemporaine qui continue de tourner, a connu un succès retentissant, accompagné de la musique de Rokia Traoré. Le récit d’un peuple gorgé d’espoir et de révolte. Un plaidoyer pour témoigner de la richesse de l’Afrique.

Hadja Lahbib le retrouve dans son appartement de Molenbeek où il imagine toutes ses chorégraphies ; en répétition à Gand, aux ballets C de la B, avec Isnelle Da Silveira ; avec le chanteur Baloji, chez Café Costume ; puis à Ostende, à De Grote Post avec Sara Vanderieck avec qui il a souvent travaillé, pour terminer sur la plage par quelques pas de danse époustouflants face aux vagues.

Sur ARTE à 17h35, avec deux nouvelles diffusions sur La Une, le 17/10 en 2e partie de soirée et le 24/10 à 23h05.

 

Le doc de Tout le Baz’Art : "Au temps où les Arabes dansaient" de Jawad Rhalib

Tout le Baz’Art se poursuit ensuite avec le documentariste Jawad Rhalib qui questionne non sans humour mais avec détermination, les nombreuses facettes de la culture arabe parfois oubliées par les médias en Occident comme au Moyen-Orient : la danse et la musique, mais aussi la littérature et la science qui ont toujours fait partie de l’identité arabe.

Il convoque la figure de sa mère, joyeuse et adorée, de nombreux artistes, et surtout des archives tout-à-fait étonnantes qui nous font mesurer avec effroi l’emprise progressive des salafistes et de l’islamo-fascisme sur les sociétés musulmanes.

 

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